Menu
              
yabiladi | Reproduit ici le Jeudi 11 Octobre 2018 à 02:06

Un parti d’opposition à Melilla réclame un nouveau traité d’amitié entre le Maroc et l’Espagne




Cela fait plus de deux mois que le Maroc a fermé sa frontière commerciale avec Melilla. Depuis, le Parti populaire qui préside aux destinées de la ville a pris le devant de la scène pour multiplier les attaques visant Rabat mais aussi le gouvernement socialiste à Madrid. Mais cette stratégie offensive a laissé de l’espace...
Cela fait plus de deux mois que le Maroc a fermé sa frontière commerciale avec Melilla. Depuis, le Parti populaire qui préside aux destinées de la ville a pris le devant de la scène pour multiplier les attaques visant Rabat mais aussi le gouvernement socialiste à Madrid.
Mais cette stratégie offensive a laissé de l’espace pour des voix plus mesurées au sein de l’opposition à Melilla. Mercredi 10 octobre, Coalition pour Melilla, la 2e force politique au conseil de la ville, a ainsi proposé une solution à la crise.
Mustapha Abderchan, leader du CpM, a plaide lors d’un point de presse pour la conclusion d’un nouveau traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération entre le Maroc et l’Espagne en lieu et place de celui datant du 4 juillet 1991 et publié au Bulletin officiel n° 6058 du 12 juin 2012.
Un tel accord, a-t-il expliqué, devrait favoriser «les dénominateurs communs» pour assurer la perennité du vivre-ensemble entre les deux pays.
Marcher vers Madrid pour exiger la signature d’un nouveau traité
Abderchan a d’ailleurs invité les autres formations politiques, opposition et majorité, à adhérer à son initiative, rapporte un média local. Et de reconnaitre qu’après la fermeture de la frontière commerciale par le Maroc, la situation à Melilla est «très préoccupante».
Depuis, les pertes économiques auraient dépassé les 200 millions d’euros, selon des estimations révélées, mi-septembre, par le président de la ville Juan José Imbroda.
Le chef du CpM, décidé à passer à l’action, n’écarte pas de recourir aux protestations devant le siège de la Chambre des représentants à Madrid afin de convaincre l’exécutif dirigé par Sanchez de signer un nouveau traité d’amitié avec le Maroc. Ce qui ne serait pas sans rappeler la marche de milliers d’habitants de Melilla et Ceuta, en novembre 1991, vers la capitale espagnole pour défendre le statut autonome de leurs villes respectives.
Pour rappel, le Maroc a toujours tenu à exclure les présidents de Melilla et de Ceuta des réunions de haut-niveau avec l’Espagne sans que les gouvernements successifs à Madrid ne s’y opposent.
 


Source


Nouveau commentaire :
Twitter

Nous apprécions votre opinion et vous encourageons à commenter nos publications. Pour garantir un environnement sûr, nous ne publierons pas de commentaires impliquant des attaques ad hominem, des propos racistes, sexistes ou autrement discriminatoires, ou tout ce qui est écrit uniquement dans le but de calomnier une personne ou un sujet.
Les commentaires trop longs peuvent ne pas être publiés en raison de leur longueur. Tous les commentaires sont modérés. eMouaten.com ne publie pas de commentaires avec des liens.
Les internautes peuvent signaler des messages qu’ils estiment non conformes à ces Charte de modération en cliquant sur le bouton « Alerter ».
Merci de votre lecture et nous avons hâte d'avoir de vos nouvelles!

Le Fil | Communiqué de presse | Captures


NOUS SUIVRE
Facebook
Twitter
Instagram
Flipboard
Rss
Newsletter