Menu
              
MAP | Reproduit ici le Jeudi 13 Juin 2019 à 10:08

Revue de presse quotidienne




Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi :

Le Matin :

• Le Maroc tire bien son épingle du jeu dans la course aux Investissements directs étrangers. Le Royaume a, en effet, pu accéder à la quatrième position en Afrique en termes d'accueil des IDE, avec 3,6 milliards de dollars en 2018, en accroissement de 35,5% par rapport à 2017, selon la Cnuced. Le Maroc et l’Égypte sont ainsi les principaux acteurs de la dynamique des flux des IDE en Afrique du Nord (14 milliards de dollars, en hausse de 7%).

• Le gouvernement éponge une grosse part des impayés de la Caisse de compensation. Le paiement de la subvention relative aux produits gaziers et sucriers a atteint 8,95 milliards de DH à fin mai. La facture du gaz butane constitue l’essentiel avec 7 milliards de DH payés, contre 1,95 milliard pour la subvention du sucre. Rien qu’en mai dernier, l’État a réglé 3 milliards de DH de sommes dues aux sociétés de gaz butane et de sucre. Avec cet important effort de paiement, les arriérés de la Caisse de compensation se sont réduits à 1,5 milliard de DH. Les créances dues aux sociétés de gaz butane ont baissé à 1,13 milliard alors que pour le sucre, la facture non encore payée aux opérateurs se situe à 384 millions.

L’Économiste : 

• Depuis 1993, les privatisations ont rapporté 103 milliards de DH à l'Etat. Les plus grosses opérations ont été réalisées sous les gouvernements Abderrahmane Youssoufi et Driss Jettou. Au total, l’Etat a cédé pour 76 milliards de DH d'actifs lorsqu'ils étaient au pouvoir. Le transfert de Maroc Telecom au secteur privé (70% du capital à 49,2 milliards de DH) a marqué cette période. Aujourd'hui encore, le groupe télécom reste l'un des plus beaux bijoux dans le portefeuille public. L'Etat s'apprête à vendre 8% du capital dans les prochains jours. Mais la liste des actifs de haute qualité se rétrécit dans le portefeuille.

• Est-ce la fin de l'anarchie dans le transport international des voyageurs ? Pas sûr, mais les autorités espagnoles ont décidé d'appliquer la tolérance zéro aux autocars en partance et en provenance du Maroc en application de l'accord signé en 2015. Pour des raisons de sécurité, mais aussi pour en finir avec une activité informelle florissante à l'export dont on ne connaît pas la traçabilité de destinataires, les contrôles sont plus stricts. Désormais, seuls les bagages accompagnés sont admis en soute des cars de transport international de voyageurs. Tout sac, valise ou colis non accompagné est saisi et le véhicule refoulé. Par ailleurs, chaque passager doit présenter en personne ses bagages au scanner. Le durcissement espagnol a pour effet de rallonger les files d'attente à Algésiras en plus de multiples désagréments qu’elle entraîne aux voyageurs. Côté marocain, les autorités redoutent le scénario catastrophe à quelques jours de la haute saison des vagues d'arrivées des Marocains.

Aujourd’hui le Maroc :

• A partir du 1er juillet 2019, Casablanca se dotera d'un nouveau référentiel des prix de l'immobilier. Cet argus est le fruit d'une collaboration étroite entre la Direction générale des impôts et l'Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) permettant aux contribuables citoyens et opérateurs d'avoir une idée précise sur les prix pratiqués sur le marché immobilier. «Ce référentiel servira de calculer l’impôt sur le revenu pour ce qui concerne les profits fonciers et servira également pour le calcul de la détermination des taxes des droits payés pour la conservation foncière», fait savoir Mohamed Benchaaboun, ministre de l’Économie et des finances. • Une légère résorption du déficit budgétaire a été observée au titre du 5ème mois de l'année en cours. L'écart se serait réduit de 1,8 milliard de dirhams comparativement à la même période de l’année passée. C'est ce que fait savoir la Trésorerie générale du Royaume (TGR) dans son dernier bulletin des statistiques publiques. Le mois de mai a été marqué par une hausse soutenue des recettes ordinaires brutes. Elles se sont appréciées de 8,2% passant en une année de 89,5 milliards de dirhams à 96,9 milliards dirhams et ce sans tenir compte des versements en deuxième en 2018 de 24 milliards de dirhams effectué à partir du compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe.

L’Opinion :

• La MAP et l'Académie du Royaume du Maroc ont signé une convention visant à garantir un accompagnement médiatique de l'ensemble des projets et des réalisations de l'Académie. Paraphée par le directeur général de la MAP, Khalil Hachimi Idrissi, et le secrétaire perpétuel de l'Académie, Abdeljalil Lahjomri, cette convention vise à fournir à l’Académie du Royaume plusieurs services et prestations fournis par la MAP en vue de garantir un accompagnement médiatique et de mettre en valeur ses projets, les réalisations et les activités de l'Académie. • Le ministère de l’Économie et des finances et l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) ont organisé une rencontre dédiée au lancement effectif des activités des Organismes de placement collectif immobilier "OPCI" au Maroc. Mohamed Benchaaboun, ministre de l’Économie et des finances, a évoqué les efforts déployés ces dernières années par le gouvernement dans le sens du développement et de l'approfondissement du marché des capitaux, insistant sur les objectifs de la mise en place du cadre juridique et réglementaire régissant les activités de placement collectif dans l’immobilier au Maroc. Il a souligné les caractéristiques intrinsèques des OPCI et les règles strictes les régissant, qui font de ces organismes un placement moderne et de qualité à fort potentiel.

Al Bayane :

• Les moyens de renforcer la coopération entre le Maroc et la Tunisie dans différents domaines ont été au centre d'un entretien, à Genève, entre le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani et son homologue tunisien, Youssef Chahed. Cette entrevue, tenue en marge de la 108ème Conférence internationale du Travail, a été l'occasion d'examiner les relations bilatérales et les moyens de les renforcer davantage, a précisé El Otmani, qui s'est réjoui de la dynamique de ces relations et des visites mutuelles. Il a mis l'accent dans ce sens sur l'importance pour les deux pays d'œuvrer pour hisser encore plus haut leurs relations bilatérales, notamment sur les plans économique, de l'investissement, de la coopération entre les hommes d'affaires des deux pays.

• Sur un total de 917 candidats des établissements pénitentiaires, 779 ont passé effectivement leur examen du baccalauréat au titre de la session de juin 2019, dont 17 en état de liberté, et ce dans le cadre des facilités juridiques assurées par la Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR). 15 centres d'établissements pénitentiaires ont abrité les examens du baccalauréat dans un climat de discipline et de calme.

Libération :

• Lahcen Daoudi persiste et signe. Le plafonnement des prix des carburants aura bien lieu. Selon lui, la mise en place de ce dispositif ne se fait pas du jour au lendemain et son opérationnalisation n’est qu’une question de temps et rien d’autre. Mais quand précisément ? Personne ne le sait, même le ministre des Affaires générales et de la Gouvernance avait annoncé que le Maroc plafonnerait les prix de l’essence et du diesel entre fin février et mi-mars dernier. Neuf mois plus tard, aucune mesure concrète n’a été mise en œuvre, ni le plafonnement des prix ni l’ouverture du marché à de nouveaux opérateurs, mesure pourtant annoncée par le ministère de l’Energie, des Mines et du Développement durable. 

• Les sociétés japonaises ont affiché leur volonté de saisir les opportunités d'investissement qui s'offrent dans les secteurs de l'électricité et de l'eau au Maroc, lors des rencontres tenues par le directeur général de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE) Abderrahim El Hafidi, avec des investisseurs nippons. Au cours de ces rencontres qui ont eu lieu en marge du Sommet du Global Sustainable Electricity Partnership (GSEP) au Japon, El Hafidi a mis en avant les stratégies de développement des secteurs de l'électricité et de l'eau au Maroc ainsi que les principaux projets en cours de développement par l'Office et pouvant constituer des opportunités d'investissements, selon un communiqué de l'ONEE. Les projets réalisés dans le domaine de l’électricité et de l’eau dans le Royaume ont ainsi suscité l’intérêt des investisseurs japonais représentant de grandes sociétés mondiales et les sociétés du GSEP, qui ont exprimé leur volonté d'y participer.

Al Ahdat Al Maghribia : 

• Étudiants en médecine : vers un avenir incertain ! Après le boycott des examens, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique n’a pas encore entrepris une quelconque mesure pour les annuler, les reprogrammer ou encore poursuivre le dialogue avec la Coordination nationale des étudiants en médecine pour sortir de l’impasse. « Aucune décision n’a été prise pour le moment », indique une source du ministère, notant que ce dernier mise sur le dialogue pour dépasser le seul point de discorde, à savoir le concours de résidanat. « Avant le boycott des examens, le ministère avait ouvert la porte au dialogue aux étudiants en médecine. Aucune discrimination n’a été établie entre les étudiants des établissements universitaires publics, les partenaires et les étudiants étrangers », a souligné Khalid Samadi, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à la Chambre des Conseillers. 

• D’après Europol, agence européenne spécialisée dans la répression de la criminalité, le Maroc est l’un des pays ayant le plus contribué ces derniers mois à la lutte contre le trafic de voitures volées en Europe. Dans un rapport, cet organisme européen a salué le rôle du royaume dans la lutte contre ce trafic. Et ce sans compter sur la vigilance des services sécuritaires marocains, dont les actions ne sont plus à démontrer, souligne Europol.

Akhbar Al Yaoum :

• Abdelahad Fassi Fihri, ministre de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la Ville, a précisé que 71% des dossiers relatifs aux permis de construction en milieu rural ont reçu un avis favorable durant l'année 2017-2018, soit 58.461 dossiers instruits. Parmi les dossiers ayant reçu l’avis favorable, 26.448 portent sur la construction sur une superficie de moins d'un hectare, tandis que 5.961 concernent des constructions sur plus d'un hectare, a indiqué, Fassi Fihri, lors d’une réunion de la commission de l'Intérieur, des collectivités territoriales et de la politique de la ville à la Chambre des représentants. Le cadre juridique de la construction en milieu rural, à savoir la loi n° 12.90 relative à l'urbanisme, la loi n° 25.90 relative aux lotissements, groupes d'habitations et morcellements et le dahir publié 25 juin 1960 relatif au développement des agglomérations rurales, a-t-il rappelé. 

• Un million de voyageurs ont choisi le train pour leurs déplacements pendant "Aid Al Fitr 1440" avec un taux de régularité de 95%, enregistrant ainsi une performance jamais atteinte en cette période d’affluence, indique l'ONCF. Grâce au nouveau concept de voyage et au dispositif exceptionnel mis en place à l’occasion de la période d’Aid Al-Fitr allant du vendredi 31 mai au dimanche 9 juin 2019, l'ONCF a pu assurer le déplacement en places assises de 1.000.000 voyageurs dans les meilleures conditions de sécurité, de confort et de qualité, précise l'Office dans un communiqué, notant que la circulation de plus de 2.000 trains durant cette période a été conjuguée à un taux de régularité de 95%.

Al Alam : 

• La République Dominicaine a réaffirmé son respect à l'intégrité territoriale du Maroc et sa souveraineté nationale, ainsi que son appui aux efforts du Maroc dans la recherche d’une solution politique visant à mettre fin au différend régional sur le Sahara. Dans une déclaration commune publiée mardi, à l'issue d'une rencontre à Saint-Domingue, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et son homologue dominicain, Miguel Vargas Maldonado, la République Dominicaine considère que l’Initiative d'autonomie, présentée par le Royaume en 2007, constitue une base réaliste, crédible et sérieuse pour parvenir à un résultat négocié entre les parties. Le Maroc et la République dominicaine ont affirmé, à cette occasion, leur volonté de renforcer les relations bilatérales et de donner une nouvelle impulsion à leur coopération dans différents domaines d’intérêt commun, et ce dans le cadre du dialogue politique continu entre les deux pays.

• 19% des ménages, sélectionnés de manière aléatoire et répartis proportionnellement sur l'ensemble des régions du Royaume, ont déclaré avoir obtenu un prêt auprès de leurs proches ou amis pour financer la rentrée scolaire de leurs enfants, a indiqué, Rahma Bourqia, présidente de l’Instance nationale de l’Évaluation (INE), relevant du Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique. Selon elle, les frais de scolarité en milieu urbain dépassent le coût de scolarité en milieu rural. Bourqia a estimé que les frais de scolarisation d’un enfant au privé et au public est de l’ordre de 2.679 dirhams en 2018. « 84,1% des enfants recensés poursuivent leur études dans des établissements scolaires publics alors que 15,9% ont choisi le privé", a précisé Bourqia, qui présentait les résultats de l'enquête réalisée par l’INE sur "Les ménages et l’éducation: perceptions, attentes, aspirations et coûts".

Bayane Al Yaoum : 

• Said Amzazi, ministre de l'Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a fait état d'une baisse "très importante" des cas de fraude enregistrés à l'échelle nationale lors des épreuves de baccalauréat depuis 2016. Cette évolution est aussi le fruit des campagnes de sensibilisation organisées dans les différents lycées du Royaume tout au long du mois de mai, a-t-il déclaré à la presse en marge du lancement de la session ordinaire des examens du baccalauréat au titre de l'année 2018-2019, dans les lycées Abderahmane Ennacer et Abdelmalek Esaadi à Kénitra et le lycée Al Anouar dans la commune de Sidi Taibi. Se félicitant de la mobilisation des cadres pédagogiques et des élèves en faveur de cette initiative, Amzazi a mis l'accent sur la dynamique qui a été confortée cette année avec en particulier la création de comités régionaux chargés du suivi et de l'évaluation des examens, a-t-il ajouté.

• L'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a annoncé le renforcement du dispositif de contrôle et de surveillance phytosanitaire de la bactérie des plantes "Xylella fastidiosa", qui s’attaque à plusieurs espèces de végétaux, notamment l’olivier. Cette bactérie ayant touché les plantes dans plusieurs pays, notamment méditerranéens, représente une grande menace pour le patrimoine végétal national, indique l'ONSSA dans un communiqué, relevant qu'elle procède au contrôle systématique de toutes les plantes importées, afin de préserver le statut indemne du Maroc vis-à-vis de cet organisme de quarantaine.

Al Massae :

• Le ministère de la Santé a baissé le pavillon devant le lobby de l'industrie pharmaceutique au Maroc. Il a acquiescé aux demandes de relever les prix de 14 médicaments. Un arrêté du ministre de la Santé Anas Doukkali a prévu des augmentations allant de 10 à 150 DH. Ces hausses ont concerné des médicaments dont le stock a été épuisé et n’ont pas de génériques. Cette augmentation montre sans ambages que le ministère de tutelle s’est plié à la demande des producteurs de médicaments, qui ont menacé de cesser d’approvisionner le marché national de plusieurs médicaments au cas où la marge des bénéficies restait maigre.

• Le ministre de l'Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, a mis en avant le potentiel du Maroc en matière d’investissements miniers, lors d'une série d'entretiens mardi à Montréal avec des responsables québecois. En marge de sa participation au Forum économique international des Amériques, Rabbah a abordé avec ses interlocuteurs canadiens les possibilités et perspectives d'investissements dans le créneau minier, ainsi que le partage d'expertises en la matière. Dans un entretien avec Aya Touré, vice-président de Ressources Québec (RQ), filiale d’Investissement Québec, le ministre a souligné l'importance de la vision de Touré tendant vers la mise en place d'un fonds de 50 millions de dollars destinés aux entreprises québécoises afin de les accompagner à l’extérieur du Québec.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le ministre de la Santé Anas Doukkali a affirmé que le projet de loi relatif à la couverture médicale des parents permettrait de prendre en charge environ 200.000 personnes, appelant à faire preuve de solidarité pour faire aboutir ce projet. Ce texte a été bloqué depuis trois ans à la Chambre des conseillers à cause des divergences de vues et de positions sur des aspects techniques. Dans une déclaration au journal, Abdelhamid Fatihi, secrétaire général de la FDT, a affirmé que le problème réside dans la généralisation des cotisations à tous les fonctionnaires, alors que ce texte devait épargner les parents décédés et ceux disposant déjà d’une couverture médicale.

• Le ministre délégué chargé de la Réforme de l'Administration et de la Fonction publique, Mohamed Benabdelkader a souligné à la Chambre des conseillers que les premiers résultats d’une étude scientifique démontrent que l’adoption de l'heure d'été tout au long de l’année n'a aucun impact sur la santé. En novembre dernier, le ministre délégué avait indiqué que la décision d'adopter l'heure d'été reposait sur les résultats d'une étude "approfondie et scientifique" menée par son département, sous la supervision du Chef du gouvernement, ajoutant que cette étude a été élaborée par la filiale marocaine du cabinet d'études international, comprenant des experts marocains et internationaux.

Rissalat Al Oumma :

• Khalid Samadi, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur, a affirmé devant les conseillers parlementaires que le ministère en charge de l’enseignement ne donnerait pas d’autorisation à une faculté de médecine si elle ne relevait pas d’un hôpital privé. Le but étant de ne pas rassembler les étudiants du public et du privé dans les mêmes espaces de formation. Selon Samadi, le ministère a depuis février dernier ouvert le dialogue aux étudiants en médecine, précisant que le seul point de divergence est le concours de résidents. Le ministère de la Santé a augmenté le nombre de postes de 500 à 700 et va encore accroitre ce nombre dans le futur. Et pour résoudre ce problème, il va adopter une approche globale afin de ne pas faire une discrimination entre les étudiants du public et ceux du privé, a-t-il expliqué.

• La violence coûte cher au Maroc. En 2018, le coût a été estimé à 15,45 millions de dollars, selon un rapport sur l'Indice mondial de la paix 2019, établi par l'Institut de l'Economie et la Paix (IEP) en Australie, en partenariat avec des experts, des instituts et des centres de recherche, entre autres. La lutte contre la violence et la criminalité coute au Maroc environ 5% du PIB, soit une moyenne de 426,9 dollars par personne, alors que l’impact économique de la violence sur l’économie mondiale a atteint environ 14,1 trillions de dollars, soit l’équivalent de 11,2% du PIB mondial.