MAP le Samedi 20 Juillet 2019

Revue de presse hebdomadaire




Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire:

Challenge :

• Voitures électriques : Ce que sera le parc national en 2030. Le concept d'une mobilité durable et efficace dans le royaume n’est pas pour tout de suite. Selon les conclusions de l’étude concoctée par Nevolys et le Groupe Sunergia en partenariat avec la Fédération de l’énergie, l’écosystème marocain est au stade préliminaire de montage et de structuration. Plusieurs remarques ont été mises en exergue dans cette étude comme le prix de vente des véhicules électriques peu attractif, comparé à la grille tarifaire des véhicules thermiques toujours plus alléchante. Par ailleurs, les bornes de recharges en quantité insuffisante sur le réseau routier national et l’inexistence de prises domestique, ne favorisent guère le développement de ce segment automobile.

• « La vocation première de l’usine PSA de Kénitra consiste à fournir le Royaume. Par ailleurs, nous ambitionnons d’exporter notre production vers l’ensemble de la région Afrique Moyen-Orient. Ce seront un peu plus de 80 pays qui seront fournis à partir de l’usine de Kénitra avec cette nouvelle Peugeot 208», a indiqué Jean-Christophe Quémard, vice-président exécutif de la région Afrique et Moyen-Orient du Groupe PSA. « Par Ailleurs, notre plateforme s’appuie sur un tissu de fournisseurs qui s’articule autour d’une quarantaine de sites, dont 27 qui ont été ouverts récemment. Un écosystème dont nous bénéficions localement, mais aussi de façon internationale puisque nous exportons près de 750 millions de pièces au départ du Maroc vers nos usines européennes. », a-t-il dit dans un entretien.

Le Reporter :

• En partenariat avec BSH Maroc, un leader mondial de l’électroménager, Atlanta Assurances introduit la première assurance affinitaire dans le marché marocain de l’électroménager. L’assurance affinitaire est une assurance facultative dont la prime est supportée par l’acheteur et concerne l’extension de garantie visant à assurer les biens de consommation. La garantie couvre les frais de réparation en cas de panne électronique, électrique survenue pendant les trois années objet de l’extension de garantie.

• Le groupe BMCE Bank Of Africa a annoncé le lancement d'un programme d'intraprenariat et d'innovation interne en vue d'encourager l'entreprenariat et mettre l'innovation au cœur de son développement. Dispositif intégré et agile, le programme d'intraprenariat et d'innovation interne s'appuie sur la dynamique de la transformation digitale de la banque et capitalise sur les différentes initiatives liées à l'entreprenariat (Observatoire de l'Entreprenariat, African Entrepreneurship Award, Réseau d'incubateurs BMCE Bank Of Africa, etc.) pour valoriser le potentiel d’innovation collective du Groupe, indique le groupe dans un communiqué. Ledit programme, conçu pour maximiser les synergies entre la banque et son environnement d'action, s'est aussi ouvert à ses partenaires, comme l'illustre la participation à cette première promotion de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, parallèlement aux collaborateurs du Groupe, ajoute la même source.

Maroc Hebdo :

• La réforme de la gouvernance de la CDG est plus que jamais à l'ordre du jour. Le plan stratégique adopté en 2017 par les équipes de la CDG va dans le même sens que les 23 recommandations élaborées par les députés de la Commission de contrôle des finances publiques de la Chambre des représentants. Par ailleurs, les députés n’ont pas manqué d’insister sur le renforcement du contrôle interne et la gestion des risques de l’ensemble du groupe. Une partie de ces propositions sont déjà réalisées, tandis que la gestion des risques stratégiques, financiers et, d’investissement et de sous-traitances attendront 2021 pour être totalement appliquées.

• Misère de la culture ! Quel est l’état des lieux ? Pour un pays qui peut à bon droit exciper d’un capital culturel, civilisationnel même, il n’y a pas de quoi plastronner à propos des politiques publiques. Les chiffres sont éloquents, accablants. Une récente enquête donne éclairage significatif quant aux pratiques culturelles actuelles : 2h14 de télévision, 2 minutes à peine pour la lecture, 76% des jeunes n’ont pas d’activité artistique, 12.000 élèves inscrits annuellement dans les 53 conservatoires publics et privés, 2 millions de visiteurs annuels des monuments et sites historiques. L’offre culturelle est tout aussi dérisoire. Quelque 4000 bibliothèque et peu d’entreprises culturelles en dehors du cinéma et de l’audiovisuel.

Le Temps : 

• Enfin, des assises nationales de la culture ! Un important partenariat public-privé a été scellé. Objectif : promouvoir la culture marocaine à l’intérieur et à l’extérieur des frontières. L’une des mesures phares est l’organisation des premières Assises de la culture qui auront lieu à Rabat en octobre prochain. Intervenant lors d’une table ronde préparatoire de ces Assises, le ministre de la Culture, Mohamed Laâraj, a émis l’espoir de voir les recommandations de ces Assises aboutir à « l’élaboration d’un modèle purement marocain des industries culturelles, et ce, en parfaite harmonie avec les composantes de notre identité, nos cultures et l’authenticité de nos valeurs ».

• C’est une successstory 100% marocaine qu’est en train d’écrire le management de la plateforme de réservation de billets d’autocar en ligne, « MarKoub.ma ». Après avoir remporté le prix de l’entrepreneuriat en juin 2018, la start-up vient de décrocher le Prix de a meilleure application et site web. Après deux ans d’existence, la plateforme a totalisé plus de 50.000 réservations. Le site est régulièrement consulté pour les horaires de départs et d’arrivées des autocars. Le business model de « MarKoub.ma » est basé sur une inscription gratuite des sociétés de transport et l’inscription de leurs dessertes sur la base de données du site en moins d’une heure. 

L'Observateur du Maroc et d’Afrique :

• Le Maroc et L’UE sont liés par un partenariat stratégique qui ne cesse de se renforcer depuis cinquante ans par de nombreux accords politiques et économiques. Aujourd’hui, les deux partenaires sont en négociation pour la conclusion de l’accord de libre-échange approfondi et complet (ALECA). Cet accord permettra au Maroc de bénéficier de plusieurs avantages prévus dans la zone de libre-échange, surtout que l’UE est aujourd’hui le premier partenaire commercial du Royaume, qui échange plus de 60% de ses marchandises avec l’Europe. L’importance pour le Maroc de l’UE réside dans le fait qu’elle est son premier client, son premier fournisseur, son premier investisseur étranger et sa première source de flux touristiques et de transferts des Marocains du Monde. Avec 66,4% des échanges, l’Europe maintient son rang de principal partenaire commercial du Maroc.

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné un nouvel élan au parcours de la relation entre le Maroc et les pays africains qui a entamé une nouvelle ère de coopération, celle de la coopération économique Sud-Sud. Le premier symbole de ce nouveau regard porté par le Maroc vers l'Afrique se matérialise, en Avril 2000, au Caire, lors du premier Sommet Afrique-Europe, par l'annonce de SM le Roi Mohammed VI, d'accorder l'annulation des dettes de nombreux pays africains, vis-à-vis du Royaume, ainsi que l'ouverture des frontières marocaines aux produits d'exportation de ces pays. Le second symbole de cet intérêt, réside également dans le nombre de visites officielles (plus d'une cinquantaine) effectuées par le Souverain dans différents pays d'Afrique subsaharienne. La valeur cumulée des investissements directs marocains dans le continent a atteint 37 milliards de dirhams entre 2013 et 2017 avec une part moyenne de 60% des flux sortants totaux. 

La nouvelle Tribune :

• A en croire le Chef de l'Executif Saâd Dine El Otmani, le gouvernement envisage de mener une concertation autour de la réforme globale du régime de retraite. Et de souligner qu'aujourd'hui, une étude est menée en la matière par les quatre caisses de retraites concernées par la réforme des régimes de retraite, ainsi que les départements gouvernementaux concernés, en vue de déterminer les méthodologies de la mise œuvre de la réforme globale basée sur le système de polarisation (public et privé), notant que les résultats de cette étude, lancée en mars dernier, seront examinés selon une approche participative élargie lors de l’élaboration d’une feuille de route pour une réforme globale du système de retraite. Le nombre de retraités déclarés a atteint environ 1.805.224 personnes au titre de l'exercice 2018, pour un montant global des retraites brutes dépassant 58 milliards de dirhams, a-t-il dit.

• Depuis l'appel Royal à la recherche d'un nouveau modèle de développement pour le Maroc, les conférences, rencontres, ou autres débats abordant ce thème se démultiplient. Ainsi, Bank Al Maghrib et The Econometric Society ont organisé l’édition 2019 du Congrès Africian d’Econometric Society. A cette occasion, Mohamed Berrada, Professeur à l’Université Hassan II de Casablanca est revenu sur les efforts d’accélération de la croissance marocaine, qui a certes porté ses fruits, mais à crée des distorsions (chômage des jeunes et aggravation du des inégalités, qui s’auto-alimentent). 

Le Canard Libéré :

• La filière avicole nationale affronte de nombreux défis et non des moindres. Le principal étant le suivi sanitaire de la volaille compromis par la non-conformité de plusieurs lieux d'abattage aux normes d'hygiène requise. La Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA), dirigée par Youssef Alaoui, a organisé à El Jadida une journée d'information au profit des éleveurs et des commerçants en gros et au détail des volailles. Le ministre de l'Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts Aziz Akhannouch, qui a présidé cet évènement, est décidé à mettre de l'ordre dans cette importante filière du Plan Maroc Vert. En effet, le secteur avicole c'est 500.000 emplois directs et indirects, des investissements cumulés en 2018 de quelque 13 milliards de DH et un chiffre d'affaires de plus de 30 milliards de DH.

• Succès remarquable pour l'opération de l'Offre Publique de vente (OPV) de Maroc Telecom. Celle-ci a drainé 33,82 milliards de DH (MMDH) de demandes sur les titres, pour une offre de 2,18 MMDH, soit une souscription de plus de 16 fois de l'objectif initial, selon les résultats techniques de cette opération qui a injecté un peu de sang frais dans les veines de la bourse de Casablanca frappée depuis longtemps d'anémie chronique. Par ailleurs, le taux de satisfaction de cette opération (le rapport entre le nombre d'actions attribuées et le nombre d'actions demandées) s'est établi à 6,51% et totalisé la participation de 25.861 souscripteurs de 34 nationalités différentes. 

La Vie Eco :

• Les données relatives aux financements publics accordés aux associations révélées récemment par Mustapha El Khalfi, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, font ressurgir la question délicate du contrôle de ces financements. D'autant plus que, selon le rapport annuel sur le partenariat entre l'Etat et les associations au titre de 2016 et 2017, présenté récemment par le ministre, le financement public accordé à la société civile a atteint 5,1 milliards de DH en 2017, contre 4,3 milliards en 2016 et 4,2 milliards en 2015. Selon le ministre, en se basant sur les multitudes de programmes financés par l'Etat, ainsi que sur le nombre de conventions signées avec les associations, ce financement aurait augmenté au cours de 2018 et suivra la même tendance pour les années suivantes.

• Mise en place depuis bientôt cinq ans, l'indemnité pour perte d'emploi (IPE), de par les conditions dont elle est assortie, s'est avérée très peu profitable aux salariés qu'elle est censée protéger contre les aléas du marché du travail. Le bilan dressé dans une étude actuarielle de la CNSS ne laisse aucun doute sur la nécessité de réformer le système. Le taux de rejet des demandes d'indemnisation est extraordinairement élevé (55,3%) Des scénarios de réforme, proposés dans l'étude actuarielle, ont été soumis au chef du gouvernement et celui-ci devrait bientôt en choisir un. Des sources au ministère du travail indiquent que le projet de réforme devrait être déposé au Parlement dès la session d'automne qui s'ouvrira dans trois mois environ. L’étude précise que, grosso modo, la modification des conditions d’éligibilité à l’IPE devrait se traduire par l'augmentation du nombre de bénéficiaires. Ceux-ci atteindraient 30.000 environ dès la première année de changement. Dans ce cas, le taux de cotisation, suivant le scénario choisi, devrait augmenter entre 0,04% à 0,32%.

Finances News Hebdo : 

• La disponibilité des médicaments est l'un des piliers du «Plan santé 2025 » élaboré par le ministère de la Santé pour généraliser l'accès aux soins. Il s'agit notamment de l'introduction de nouveaux médicaments génériques dans les circuits de distribution, l'informatisation des circuits d'approvisionnement, en plus de la révision des textes réglementaires régissant le secteur. Invité d'une conférence-débat organisée par la Chambre de commerce britannique (BritCham), Hicham Nejmi, secrétaire général du ministère de la Santé, affirme qu'on ne peut atteindre les objectifs de la politique pharmaceutique nationale à savoir l'accès, la qualité et l'usage rationnel des médicaments, sans une refonte globale du système de santé. Pour lui, le temps des «réformettes» est révolu. Certes, des efforts ont été déployés dans le cadre de l'approvisionnement en produits pharmaceutiques en termes d'économie (regroupement des achats) et d'assurance qualité (normes et standards européens), mais leur disponibilité au niveau des établissements de santé reste préoccupante.

• Le développement de l'écosystème des start-ups est une réalité au Maroc. Les structures d'accompagnement ainsi que les mécanismes de financement se multiplient. A cela, s'ajoute l'intérêt croissant des pouvoirs publics pour les petites structures innovantes qui misent sur l'agilité pour faire la différence. La création récente du Moroccan Start-up Ecosystem Catalysts (MSEC), l'association qui regroupe les acteurs clés de l'accompagnement des start-up au Maroc constitue une étape importante. D'autant plus que la création de cette entité à l'initiative d'Enactus, Espace Bidaya, H.Seven, Impact Lab, New Work Lab, Réseau Entreprendre Maroc et Start-up Maroc, va dans le sens d'une meilleure structuration de l'écosystème qui ne cesse de se renforcer. «L'idée de départ était de créer un rassemblement officiel afin de communiquer avec les différentes parties prenantes. L'association qui fait office de porte-parole des structures d'accompagnement et des start-up est impliquée dans les sujets afférents à notre secteur et aux entreprises ».


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