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MAP | Reproduit ici le Samedi 13 Juillet 2019 à 12:29

Revue de presse hebdomadaire




Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire :

La nouvelle Tribune :

• La Chambre des conseillers a approuvé mardi 9 juillet, à l'unanimité et sans amendement, la loi N°87.18 modifiant et complétant la loi N°17.99 relative au code des assurances, et introduisant l'assurance Takaful telle qu'approuvée précédemment par la Chambre des représentants. La loi ne sera donc pas soumise à une deuxième lecture à la Chambre des représentants, et devrait bientôt être publiée au Bulletin officiel. Rappelons que ce texte stipule, entre autres, que les banques participatives ont l'exclusivité de présenter des opérations d'assurances Takaful famille, ainsi que les assurances Takaful relatives à l'assistance et aux financements. Cela permettra aux banques participatives et à leurs clients de couvrir dans un premier temps leurs encours de financements puis d'ouvrir le marché de l'épargne participative à travers le "Bankatakaful" et en introduisant l'investissement Takaful parmi les différentes opérations d'assurance.

• Selon les résultats de l'Enquête Nationale sur la Santé de la Population et de la Famille de 2018, la mortalité des enfants de moins de 5 ans a connu une baisse significative, passant de 30,5 pour 1000 naissances vivantes en 2011 à 22,16 pour mille naissances vivantes en 2018. La mortalité des enfants de moins d'un an a également régressé de 28.8 en 2011 à 18.0 pour 1000 naissances vivantes en 2018. La mortalité néonatale a pareillement connu une diminution pour atteindre 13.56 pour 1000 naissances vivantes en 2018. Toutefois, ces améliorations ont touché les régions du Maroc et les couches socio-économiques de façon différente, et les enfants qui vivent dans les zones rurales et enclavées ou appartenant aux couches les plus pauvres de la société restent dans une situation largement désavantagée, selon un rapport de l'Unicef.

Le Canard libéré

• Dernier bilan du plan Maroc Numeric : 23% seulement des services de l'administration ont été dématérialisés. Plus en détail, les services de l'administration de niveau 4 totalement dématérialisés ne représentent que 23,27 %, révèle une enquête du ministère chargé de la réforme de l'administration, de la fonction publique. D'après cette enquête sur l'évaluation de la maturité des services électroniques, environ 46% de ces derniers portent sur l'information seulement (niveau 1) alors que les prestations pareillement dématérialisées ne dépassent pas 28% (niveau 3).

• L'économie nationale est en berne. Le flux net des Investissements directs étrangers (IDE) affiche 8,1 milliards de DH à fin mai 2019 contre 9,73 milliards lors de la même période de 2018, soit une chute de 16,7%, selon l'Office des changes (OC). A fin mai 2019 le déficit commercial s'est aggravé de 2,5% à 84,55 milliards de dirhams contre 82,5 milliards une année auparavant, selon le même office. Sur le front africain, la situation n'est guère plus reluisante. Toujours selon l'OC, le royaume a exporté 21,57 milliards de DH de marchandises en 2018. Soit 2,4% moins qu'en 2017 et 4% moins qu'en 2016. Même tableau sombre du côté des transferts des Marocains Résidents à l'Étranger. Ils ont baissé de 3,4% à 25,86 milliards de DH à fin mai 2019, selon la même source.

La Vie Eco : 

• Les créances en souffrance qui s'entassent depuis des années ont atteint un niveau préoccupant! En 2018, l'encours a augmenté encore de 2,5%, culminant désormais à 65 milliards de DH ! Avec ce volume, ce sont 7,5% des crédits dont le remboursement est entaché de difficultés ou définitivement compromis. "Chez certaines banques, notamment celles à capitaux étrangers, ce taux dépasse les 10%", informe un responsable du département recouvrement d'une grande banque. Banquiers, experts en finance et opérateurs n'excluent pas une accélération des impayés en 2019. Pour eux, les conditions actuelles du marché plaident pour la poursuite des difficultés chez les ménages et les entreprises à honorer leurs engagements vis-à-vis des banques. A fin mai, les créances en souffrance ont poursuivi leur tendance haussière pour s'afficher à environ 68 milliards de DH.

• Masen a lancé, mercredi 10 juillet, l'appel à pré-qualification (RfQ) relatif à la deuxième centrale du complexe solaire Noor Midelt "Noor Midelt II". C'est la première étape du processus de sélection du partenaire privé en charge de la conception, du financement, de la construction, de l'exploitation et la maintenance d'une centrale solaire avec stockage. Est mis en compétition l'ensemble des technologies solaires avec stockage matures, notamment le photovoltaïque (PV) et le solaire thermodynamique (CSP) associés aux différentes technologies de stockage thermique ou batterie, dans le but d'assurer une puissance stable injectée dans le réseau de 190 MW pendant les heures de pointe et 230 MW en journée, environ. "Aujourd'hui, dans le cadre de Noor Midelt II, nous poursuivons notre quête d'optimisation et souhaitons tirer pleinement profit des dernières évolutions technologiques qu'offre le marché, notamment dans le stockage d'énergie, afin d'améliorer davantage les rendements et les coûts de nos projets", déclare Mustapha Bakkoury, PDG de Masen.

Challenge : 

• Malgré la batterie de mesures prises ces dernières années pour contrecarrer le phénomène de l'allongement des délais de paiement, la problématique reste posée dans toute son ampleur, pour ne pas dire qu'elle risque de s'aggraver, comme le laisse entendre le communiqué de presse publié à l'issue de la dernière réunion du Conseil de Coordination et de Surveillance des Risques Systémiques. L'une des causes qui mérite d'être attaquée d'urgence, est le paiement par lettre de change qui, sans doute, contribue à l'allongement des délais de paiement et porte un sérieux préjudice à l'économie nationale dans son ensemble. Le paiement par lettre de change génère des impayés qui atteignent des niveaux très inquiétants. Presque une lettre de change sur cinq fait l’objet de rejet, le plus souvent pour insuffisance ou absence de provision.

• Dorénavant, les commissaires aux comptes seront suivis de très près par l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). C'est ce qui ressort d'une circulaire de l'AMMC qui vient d'être publiée après son homologation par le ministre de l'Economie et des Finances. Même si cette circulaire ne fait, en bonne partie, que reprendre les dispositions des lois régissant l'appel public à l'épargne, son apport réside dans les précisions qu'elle édicte, ce qui va réduire la marge de manœuvre des commissaires aux comptes et des entreprises auprès desquelles ils interviennent. Ainsi, le nouveau cadre réglementaire impose aux entreprises faisant appel public à l'épargne d'informer l'AMMC de toute proposition de nomination ou de renouvellement des mandats des commissaires aux comptes et ce, au plus tard 15 jours ouvrés avant la convocation de l'assemblée générale devant statuer sur ces questions.