Menu
eMouaten : Recul Que dirions-nous d’une famille qui dépenserait, sans savoir ni pour quoi, ni pour qui?<p>Que dirions-no… https://t.co/bZjIPwxNbx

eMouaten : Bulletin de Veille
Twitter
Facebook
Video
Radio eM
Newsletter
Rss


              
MAP | Reproduit ici le Lundi 13 Mai 2019 à 00:15

Ouverture d'une enquête pour manquements professionnels présumés à l'encontre de policiers chargés d'escorter un ressortissant étranger objet d'une procédure d’extradition (DGSN)




Rabat - La brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) a ouvert, samedi soir, une enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent au sujet des manquements aux obligations professionnelles et des actes criminels présumés attribués à des fonctionnaires de police chargés d’escorter un ressortissant étranger, objet d'une procédure d'extradition aux autorités norvégiennes.

Selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), des éléments de la police relevant de la Sûreté provinciale de Salé, chargés d’escorter le ressortissant étranger de l'établissement pénitentiaire Al Arjat vers l'aéroport de Marrakech-Menara, lieu de l'extradition, sont soupçonnés de manquements professionnels graves. 

Ces fonctionnaires sont soupçonnés d'avoir facilité le contact direct entre le ressortissant étranger et six de ses amis lors du voyage de Salé à l'aéroport de Marrakech, ajoute la même source, précisant que les policiers, ayant commis de tels manquements professionnels graves, ont reçu en contrepartie une somme d'argent. 

L'enquête, menée par la BNPJ, concerne l'ensemble des fonctionnaires de police chargés de l’escorte, les six citoyens scandinaves, cinq d’origine marocaine et un d’origine irakienne, ayant corrompu les policiers pour les aider à communiquer directement avec le ressortissant étranger objet de la procédure d'extradition, ainsi que toute personne impliquée dans ces actes criminels, ajoute la DGSN.

Sur la base des résultats de l’enquête menée, la DGSN déterminera les responsabilités de manière précise et décidera des sanctions disciplinaires administratives nécessaires, conclut le communiqué.