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Montpellier-Marrakech à vélo : un défi pour la bonne cause


Mercredi 24 Janvier 2018 Par e-metropolitain




À l’occasion de la journée internationale de l’eau, le 22 mars prochain, six amis de l’association Fabienne se lanceront sur « La Route de l’eau » pour relier à vélo Montpellier à Marrakech. Le but de ce défi est de récolter des fonds afin de créer un village éco-autonome avec puits d’eau potable au Maroc.

Ils souhaitent également sensibiliser les populations locales, tout au long des 14 étapes de leur parcours sur l’urgence absolue de se mobiliser pour aider à maintenir la vie dans le désert.

>> COMMUNIQUÉ. C’est l’histoire de six amis au grand cœur qui se sont lancés le défi de relier à vélo Montpellier à Marrakech, afin de récolter des fonds au profit de l’Association Fabienne. Le samedi 22 mars, ils se lanceront pour parcourir 3 000 kilomètres. Durant 14 jours, ils vont sensibiliser les populations locales sur leurs 14 étapes, pour rappeler que chacun peut aider à vaincre cette fatalité.

Une volonté immortelle

« Quand le désert avance c’est la vie qui s’en va… » disait la chanson d’Azima de France Gall, c’était également l’intime conviction de la Montpelliéraine Fabienne Romagnoli qui, atteinte d’une maladie grave avait confié à sa famille son souhait, si elle s’en sortait, d’aller poser ses valises en Afrique, pour aider les populations locales à accéder à l’eau.

Onze années ont passé, Fabienne n’est plus, mais sa famille a rendu sa volonté immortelle en créant l’Association Fabienne, dont l’objet est l’accès des populations africaines à l’eau. Sans eau et sans électricité, il n’y a pas de vie possible, pas d’école, ni de dispensaire.

Les villages de campagne se dépeuplent de leurs habitants vers les grandes mégalopoles africaines où ils seront les proies d’excès en tout genre racket, prostitution, drogue et délinquance.

 

“Un euro donné, doit être un euro utilisé sur place”

L’engagement, le cœur et la volonté des membres de l’Association Fabienne ont déjà permis en 11 ans de créer au Sénégal des villages éco-conçus formés de puits, d’école, de dispensaire, d’une maison d’hôte, de centre de formation dédié aux femmes en préservant l’autonomie des populations locales.

Le modèle est également de faire de l’eau : le lien social et éviter que le désert avance en chassant la vie. C’est ce que l’Association Fabienne a réussi à faire en appliquant à la lettre sa volonté : « 1 euro donné en France doit être 1 euro utilisé sur place pour des actes concrets à destinations des populations locales ».
 

Source : https://e-metropolitain.fr/2018/01/23/montpellier-...