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MAP | Reproduit ici le Mardi 5 Février 2019 à 08:53

Maroc. Revue des éditos quotidiens du 05/02/2019




Rabat - La taxation des géants du numérique et la classe politique marocaine sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens de ce mardi.

Pour l'Economiste, si certains marchés subissent un "quasi racket" de leur domaine public numérique, le cas marocain est emblématique à cet égard, faisant remarquer que le pays "ne perçoit aucun kopeck alors que son infrastructure internet ainsi que l’attention de ses internautes sont exploitées depuis l’étranger de manière gratuite". 

Tout cela avec la "bénédiction d’un Derb Ghallef de la publicité digitale qui sert d’arrière-cour aux régies des Facebook et autre Google. Au grand dam à la fois des impôts et de l’Office des changes, incapables de travers cette assiette fiscale et fuite des devises", déplore l’éditorialiste.

Commentant les récentes sorties de certains politiques marocains sur le Web, Aujourd’hui Le Maroc écrit que "la fièvre du live semble s’être emparée d’une frange de la classe politique marocaine". 

En l’espace d’une même soirée, en fin de semaine dernière, par exemple, le microcosme des internautes branchés ne savait plus où donner la tête. En fait ils étaient en tout et pour tout pas plus de 4.000 à 5.000. Autant dire pas grand monde et c’est la preuve, pour nos politiciens, que le format à lui seul ne suffit pas pour faire le buzz, relève l’éditorialiste.

Et avec les nouvelles technologies, la magie et la puissance des réseaux sociaux, les politiciens qui s’y essaient découvrent rapidement le revers de la médaille : quand on n'a pas de matière consistante à partager et à communiquer, vouloir faire du buzz à tout prix finit par se retourner contre son auteur en bad buzz à travers les commentaires entre autres, juge-t-il.