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MAP | Reproduit ici le Samedi 12 Janvier 2019 à 11:43 modifié le Samedi 12 Janvier 2019 à 12:04

Maroc. Revue des éditos hebdomadaires du 12/01/2019


Rabat - La langue d'enseignement et l’action du gouvernement en 2019 sont les principaux sujets traités par les éditorialistes de la presse hebdomadaire.

Abordant la question de la langue d’enseignement, suite au dépôt d'un projet de loi au parlement, la Vie Eco indique que le PJD et l'Istiqlal "soutiennent mordicus la prédominance, voire l’exclusivité de la langue arabe dans l’enseignement, y compris pour les matières scientifiques et techniques".

A peine les débats engagés en commission à la Chambre des représentants que ces deux formations politiques ont "déclaré leur hostilité" au projet linguistique contenu dans le projet de loi-cadre, note l’éditorialiste

A défaut d'arguments scientifiques, ils ressortent la carte identitaire et la menace que constituerait l'apprentissage des langues étrangères sur notre culture marocaine, constate-t-il, déplorant que l'avenir des générations futures soit "relégué au second rang, quitte à creuser davantage et pour longtemps encore le gap entre école privée et école publique, et priver les couches les plus défavorisées d'un accès équitable à des connaissances que leurs congénères du privée ont a portée de main dés leur jeune âge".

Le Temps estime que l'Exécutif est attendu à l'aube de 2019 sur beaucoup de fronts socio-économiques et que son efficacité opérationnelle sera "jugée sans états d’âme par la rue qui gronde en réclamant un projet cohérent pour le pays". 

Un contrat l'engage envers les Marocains: une bonne gouvernance, une cohérence dans l'action, une transparence dans la gestion des affaires publiques, une efficience dans leur réalisation, une reddition des comptes aveugle aux calculs personnels, une solidarité et une responsabilité partagée et une proximité de tous les instants avec le peuple, explique l’éditorialiste.

Challenge souligne que l’année 2019 est entamée avec beaucoup d’attentes dans divers secteurs. Le citoyen attend une meilleure ouverture de la voie vers un renforcement du vivre-ensemble, relève l’éditorialiste.

"Les disparités sociales et spatiales et leurs effets inondent les rapports et les discours au moment où la classe politique donne tous les signes de discordance entre ses composantes", signale-t-il. L'exploitation politicienne de cette situation "enfonce notre pas dans l’incertitude des impacts des politiques publiques", juge-t-il, estimant qu’"il est temps que les responsables compétents et grands serviteurs de l’intérêt général prennent les devants de la scène". 


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