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MAP | Reproduit ici le Jeudi 16 Mai 2019 à 09:45

Maroc. Revue de presse quotidienne du 16/05/2019




Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

 L'Economiste :

 • Bientôt tous les matériaux de construction devront porter le nouveau marquage de mise en conformité (Cم), à l'instar des équipements électriques (chargeurs, interrupteurs...) et des jouets. Objectif: contrecarrer l'informel et la contrefaçon devenus légion dans le secteur de la construction. Le projet du ministère de l'Industrie vise 35 variétés de produits : préfabriqué, ciment, portes, fenêtres, isolation, gypse, aciers de ferraillage et de précontrainte pour béton, assainissement, revêtements de sols. Une manière de réguler un secteur qui réalise un chiffre d'affaires annuel de 45 milliards de DH et qui vise à générer un surplus de 3 milliards de DH de valeur ajoutée.

 • La charge de Rahal El Mekkaoui contre la loi organique relative aux nominations aux emplois supérieurs a été lourde. Lors des questions orales de mardi, le président de la Commission des finances de la Chambre des conseillers a mis en cause la façon par laquelle le gouvernement a appliqué ce texte qui a fragilisé l'administration. « Les critères de la compétence et de l’expérience, qui devaient primer dans les nominations dans les hautes fonctions, ont été occultés au profit du clientélisme, de l’appartenance politique et de la proximité avec le ministre», a-t-il dénoncé devant Mohamed Benabdelkader, ministre délégué chargé de la réforme de l'Administration et de la fonction publique, qui semblait partager le diagnostic du parlementaire de l’Istiqlal. 

 Aujourd’hui le Maroc :

 • Le compte à rebours commence déjà pour la cession de deux entités publiques au secteur privé. Une opération qui risque d'être un peu plus différente et verrouillée en comparaison avec le passé. Et pour cause. Ces derniers jours ont été marqués par la publication au Bulletin officiel d'un dahir sur la nomination des membres des instances chargées de la privatisation. Le texte prévoit ainsi la création de deux entités, à savoir la «commission des transferts» et un «organisme d'évaluation». D'aucuns voient dans l'activation de cette annonce l'orientation vers un Schéma plus collégial dans le processus de cession des organismes publics pour des acteurs privés avec l'implication d'acteurs indépendants et «étrangers» à la tutelle dans ce genre de dossier. L'activation de cette mesure intervient surtout sur une vive recommandation de la Cour des Comptes au sujet des privatisations. 

 • Il constitue avec l'automobile et le textile un créateur d'emploi au Maroc. Avec les 69.900 postes directs créés entre 2014 et 2018, l'offshoring confirme son positionnement en tant que vecteur d'employabilité au niveau national. Le bilan intermédiaire des écosystèmes de ce secteur confirme ce constat. En ce qui Concerne le chiffre d'affaires à l'export, Otmane Serraj, président de l'Association marocaine de la relation client (AMRC), parle de 10 milliards de dirhams en 2018 avec l'ambition d'atteindre un additionnel de 18 milliards de dirhams à l’horizon 2020. Face à ces réalisations, des perspectives ambitieuses se tracent. Citons dans ce sens la mise en place d'une structure d'animation. Un engagement pris conjointement par l’AMRC et la Fédération des technologies de l'information, des télécommunications et de l'offshoring (APEBI) avec le soutien de l’Agence du développement du digital (ADD).

Le Matin :

 • Le Maroc a ratifié le 14 mai l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE). Il devient ainsi le 143e pays l’ayant accepté formellement sur les 164 membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ainsi, l’AFE est entré en vigueur au Maroc le même jour de sa ratification, indique l’OMC. L’accord contient des dispositions visant à accélérer le mouvement, la mainlevée et le dédouanement des marchandises, y compris celles en transit. Il prévoit aussi des mesures permettant d’assurer une coopération effective entre les Douanes et les autres autorités compétentes sur les questions de facilitation des échanges et de respect des procédures douanières. 

 • La Douane rapporte gros à l’État. Les recettes douanières ont, en effet, enregistré une performance record en 2018, dépassant la barre symbolique des 100 milliards de DH. Ainsi, environ 100,8 milliards de droits et taxes ont été perçus, en amélioration de 6,4% par rapport à 2017, soit un surplus net de 6,1 milliards, a indiqué l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) dans son rapport annuel 2018 qu’elle vient de publier. Par conséquent, avec une contribution à hauteur de 40% environ au budget général de l’État (94,5 milliards en 2018, en progression de 6,5%), l’ADII conforte sa position parmi les principaux contributeurs au budget national, note-t-elle.

 Bayane Al Yaoum :

 • Par ordre de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’état-major général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé mardi au Cercle Mess Officiers de Rabat, un ftour-dîner offert par SM le Roi à l'occasion du 63è anniversaire de la création des FAR. Ont pris part à ce ftour-dîner, le chef du gouvernement, le président de la Chambre des représentants, le président de la Chambre des conseillers, les conseillers de Sa Majesté le Roi, les membres du gouvernement, le président de la Cour suprême, le procureur général du Roi près cette cour, le président de la Cour constitutionnelle, les Officiers supérieurs de l’état-major général des FAR, les attachés militaires étrangers accrédités à Rabat, le directeur général de la Sûreté nationale, les directeurs des cabinets royaux, le wali de la région de Rabat-Salé-Kénitra, ainsi que d'autres personnalités civiles et militaires.

 • Le ministre de l'Aménagement du Territoire national, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la Ville, Abdelahad Fassi Fihri, a affirmé que malgré les énormes efforts qu’il a fournis pour combattre la propagation des bidonvilles et de l’habitat indécent, l’Etat n’a pas réussi jusqu’à présent à mettre fin à ce phénomène. Fihri, qui intervenait à la Chambre des conseillers, a souligné que son département traite des points noirs à Casablanca (30.000 habitats irréguliers) et à Skhirat-Témara (20.000). Il a par ailleurs souligné la nécessité de développer les approches pour davantage de réalisations en termes de prospective, de planification et de transparence.

L’Opinion :

 • La famille de la Sûreté nationale célèbre, aujourd'hui, 16 mai, avec fierté et grandeur, le 63ème anniversaire de sa création, une occasion pour le Maroc tout entier de rendre hommage aux éléments de ce corps qui ne cessent de faire preuve au quotidien d'un sens élevé de dévouement et d'un esprit de sacrifice au service de la patrie et des citoyens. Les membres de la Sûreté nationale, qui agissent, au péril de leur vie, pour la défense des valeurs sacrées de la nation et la protection des citoyens, représentent une véritable institution de paix, d'ordre et de sécurité. Grâce à leur discernement, dévouement, professionnalisme et courage, ils ont réussi à vaincre le sentiment d'insécurité et à gagner la confiance et l'affection de la population. 

 • Des responsables d’agences de voyages kazakhs ont été invités du 11 jusqu’au 15 mai courant, à découvrir les potentialités touristiques de la cité ocre dans le cadre d’un Eductour initié par l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Samir Soussi, représentant de l’ONMT pour la Russie et les pays de la Communauté des États indépendants (CEI), a indiqué que cette délégation, composée des principales agences de voyage du Kazakhstan, effectue une visite à Marrakech dans le but d'explorer les potentialités touristiques offertes par la cité ocre. Il a en outre, relevé que cet Eductour, durant lequel est également programmé la visite de la station balnéaire Mazagan Beach & Golf Resort (09-10 mai) et la ville d’Essaouira (15-17 mai), vise à promouvoir la destination Maroc auprès de cet Etat de la CEI.

 Libération :

 • Sur les 892 journaux électroniques ayant déposé la déclaration de leur publication jusqu'au 9 mai, 372 se sont conformés aux dispositions du Code de la presse et de l'édition, dont 21 dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, 10 dans l'Oriental, 18 à Fès-Meknès et 51 dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, indique le ministère de la Culture et de la Communication-département de la culture. Le ministère rappelle par ailleurs l'obligation de mettre en oeuvre les dispositions de l'article 21 du Code de la presse et de l'édition en respectant l'ensemble des effets juridiques y inhérents. 

 • Le point de contact national (PCN) pour la conduite responsable des entreprises a lancé son nouveau site internet en vue de répondre aux besoins des diverses parties prenantes en termes d'informations relatives à ses principes directeurs et ses domaines d'implication. Cette plateforme, qui a pour objectif d'accompagner l’essor du PCN, de faciliter l’accès à ce dernier et de développer une meilleure communication, est pensée pour les partenaires, conformément aux critères essentiels d’équivalence fonctionnelle exigés par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), notamment celui de visibilité et d’accessibilité. 

Al Alam :

 • Le Groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme à la Chambre des représentants, s’est retiré des travaux de la sous-commission chargée d’examiner les amendements des deux projets de loi organiques relatifs à l’Amazigh et au Conseil national des langues et de la culture marocaine. Cette décision s’explique par l’absence de tout progrès durant ces travaux et l’attitude des composantes de la majorité, qui peinent toujours à trouver un compromis, qui semble difficile à atteindre actuellement. Dans un communiqué, le groupe PI indique qu’il avait présenté des amendements dans les délais, déterminés par le bureau de la commission depuis le 22 juin 2018. A cause des divergences d’opinion sur les deux projets de loi organiques, la majorité parlementaire n’a pas présenté ses amendements, ce qui s’est traduit par l’interruption de leur approbation, relève le document.

 • Le Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) a entamé les travaux de sa 16-ème session avec un ordre du jour bien rempli. Ainsi, le conseil a approuvé plusieurs projets de rapports, notamment "l'enseignement supérieur à l’horizon 2030", "les associations des parents et tuteurs d’élèves, un partenaire essentiel pour l’édification de l’école de l’équité, de la qualité et de la promotion", "l’éducation des personnes en situation de handicap", ainsi qu’un projet sur les perspectives d’action du Conseil au titre de l’année 2018. Nombre d’intervenants considèrent que les deux premiers projets sont la boîte noire du système d’éducation et de formation. L’enseignement supérieur souffre d’innombrables dysfonctionnements en ce qui concerne la gouvernance du système ainsi que l’ingénierie pédagogique, la concordance entre les formations et les attentes du marché de l’emploi. 

 Akhbar Al Yaoum :

 • Les résultats préliminaires de la deuxième Enquête nationale sur la prévalence de la violence à l’égard des femmes ont démontré que le taux de prévalence de la violence à l’égard des femmes est de 54,4% au niveau national. Le taux de prévalence de la violence à l'égard des femmes en milieu urbain est de 55,8%, alors que dans le milieu rural, il a atteint 51,6%, selon les résultats de cette enquête, effectuée au niveau des 12 régions du Royaume entre le 2 janvier et le 10 mars 2019. Présentée par la ministre de la Famille, de la Solidarité, de l'Égalité et du Développement social, Bassima Hakkaoui, cette enquête relève que les groupes d’âge les plus vulnérables sont les femmes âgées de 25 à 29 ans (59,8%). Les violences dans le contexte conjugal présentent les taux de prévalence les plus élevés, indique la même source, précisant que 54,4% des fiancées et 52,5% des femmes mariées ont été victimes de violence au niveau national. • La corruption est perçue comme étant très répandue dans les secteurs de l’urbanisme et l’immobilier. Ce phénomène complexe prend des formes et des dimensions différentes selon le contexte et le cadre dans lesquels il est pratiqué et les motivations qui lui sont associées, c’est ce que révèle l’étude qui vient d’être présentée hier par le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme de l’habitat et de la politique de la ville. Le document révèle donc que les principales formes de corruption retenues sont «les pots-de-vin» et le «dessous de table», l’extorsion, la fraude, le favoritisme et le détournement des biens ou services publics. Il a été établi, d'après cette étude réalisée, que les pots-de-vin et le noir sont "les deux formes de corruption les plus répandues, avec 78% de cas recensés".

Al Ahdath Al Maghribia :

 • Mohammed Benabdelkader, ministre délégué chargé de la Réforme de l'administration et de la fonction publique, a annoncé que la mise en œuvre de la Charte nationale de la déconcentration administrative prendra fin en juillet prochain. Benabdelkader, a indiqué à la Chambre des conseillers, qu’un délai de 6 mois a été fixé  pour que chaque département puisse élaborer un schéma comprenant les prérogatives et les ressources humaines et financières qui seront transférées aux régions. Il a souligné que son département travaille chaque semaine sur quatre secteurs, dans l’attente d’une réunion de la 3ème commission ministérielle, prévue le 22 juin prochain. Cette commission est composée du département du chef du gouvernement, du secrétariat général du gouvernement, du ministère de l'Intérieur, du ministère de l’Économie et des finances et du ministère délégué chargé de la Réforme de l'administration et de la fonction publique. Les travaux avancent à un bon rythme et des experts accompagnent les secteurs pour valider le modèle des schémas directeurs, a-t-il relevé.

 • Plus de 1.600 grèves ont pu être évitées dans divers secteurs productifs en 2018, contre 1.784 débrayages l'année précédente, a indiqué le ministre du travail et de l'intégration professionnelle, Mohamed Yatim. Les services de l'Inspection du travail veille à s'assurer du respect de la législation en vigueur dans les unités de production ainsi que des mesures prises contre les entreprises qui contreviennent à la loi, a déclaré Yatim à la Chambre des conseillers. Le ministère, a-t-il ajouté, veille à la consolidation des capacités professionnelles des inspecteurs de travail grâce à l'organisation de sessions de formation centrées sur les mécanismes de conciliation, en collaboration avec le Bureau international du travail (BIT). Le ministre a souligné que son département a dressé un diagnostic sur l'état des lieux de l'action des instances en charge du règlement des conflits de travail, particulièrement la Commission nationale et les commissions provinciales d'enquête et de conciliation.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le projet de loi 17-77 relatif à l’exercice de la médecine légale, élaboré par le ministère de la Justice, vise à mettre en place un cadre légal global régissant la pratique de cette profession dont la situation demeure en deçà des attentes, a indiqué le ministre de la Justice, Mohamed Aujjar. En réponse à une question orale sur "la promotion des conditions d'exercice de la médecine légale", présentée par le groupe socialiste à la Chambre des représentants, le ministre a souligné que ce projet de loi revêt une importance capitale en termes de modernisation de l'arsenal juridique, de consolidation des garanties d'un procès équitable et de développement des mécanismes de la justice pénale. Le ministère, a-t-il dit, a veillé lors du processus d'élaboration de ce texte à s'inspirer des conventions internationales pertinentes et des recommandations émanant des professionnels ainsi que celles issues de séminaires scientifiques, tout en conférant une plus grande crédibilité aux certificats et aux rapports d'expertise médicale soumis à la justice. Le projet vise également à unifier la pratique de la médecine légale et à qualifier les personnes qui l'exercent, a-t-il poursuivi.

 • En 2018, le Maroc a importé 152.144 voitures, neuves et usagées, ce qui représente un recul de 4.694 voitures par rapport à 2017, selon un rapport annuel de l’Administration des douanes et impôts indirects. Les recettes générées par les droits de douane et les taxes ont en revanche enregistré une hausse de plus de 193 millions de dirhams, passant de 5,3 milliards en 2017 à près de 5,5 milliards en 2018, selon ce rapport. Sur le plan des voitures neuves, les Marocains ont importé 139.473 véhicules, pour un coût de 21,7 milliards de dirhams, ce qui a généré à la Trésorerie générale du Royaume une recette de 4.989 millions de dirhams, soit une hausse moyenne de 5% par rapport aux recettes de 2017.

Rissalat Al Oumma :

 • Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, au Palais Royal à Rabat, la deuxième causerie religieuse du mois sacré de Ramadan. Cette causerie a été animée par Dikr Arrahmane, professeur universitaire et directeur du Centre culturel islamique indien à New Delhi, sous le thème "L'éducation à la responsabilité".

 • Le président de la Chambre des représentants Habib El Malki a décidé de dénoncer les députés absentéistes. Il a envoyé un courrier aux neuf présidents des commissions, les appelant à mettre en application les dispositions du règlement intérieur relatives à l’absence aux réunions des commissions permanentes. Il a souligné que l’absentéisme des députés lors des réunions des commissions permanentes donne une image négative de l’institution législative, rappelant que la participation aux travaux des commissions permanentes et aux séances publiques sont obligatoires.

 Al Massae :

 • Lahcen Idali, professeur universitaire à Beni Mellal, a affirmé que les diverses formes que commence à prendre la générosité, dont les actes s'accroissent pendant Ramadan, semblent s’écarter de la finalité visées par la religion, précisant que l’exploitation des gens d’une façon ou d’une autre à des fins électorales est l’indice d’une crise de valeurs profonde au sein de la société. Dans un entretien accordé au journal, Idali a appelé le ministère de l’Intérieur a assumer son entière responsabilité pour combattre toutes les formes d’exploitation et d’instrumentalisation de l'action caritative.

 • Le ministre de l’iIntérieur Abdelouafi Laftit et le ministre de l’Agriculture Aziz Akhannouch ont adressé conjointement une missive à tous les walis et gouverneurs pour qu’ils durcissent le contrôle des commerces du poulet dans les différents quartiers populaires. Les deux départements leur ont donné deux options : satisfaire exclusivement la demande des clients en viande de volaille en respectant le cahier des charges et à condition de ne pas approvisionner les restaurants et les unités de vente en détail, ou bien devenir une unité de vente en détail et s’approvisionner des abattoirs agréés dans le secteur de la volaille.