eMouaten : Bulletin de Veille


Par MAP le Jeudi 6 Février 2020

Maroc. Revue de presse du jeudi 6 février 2020




Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

Le Matin :

• La Chambre des conseillers a adopté, à l’unanimité lors d’une séance plénière, deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son domaine maritime. Il s’agit du projet de loi 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que du projet de loi 38.17 modifiant et complétant la loi 1.81 instituant une zone économique exclusive. A cette occasion le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a souligné que les deux textes revêtent une importance particulière dans le contexte de l’actualisation de l’arsenal juridique national relatif aux espaces maritimes du Royaume.

• Le Secrétaire général du gouvernement, Mohamed Hajoui, s’est entretenu avec l’ancienne ministre française de l’environnement et députée européenne Corinne Lepage. Les échanges entre les deux parties ont porté notamment sur l’importance de la clarté des textes de loi et de leur mise en œuvre par des textes d’application concordants, indique, mercredi, un communiqué du Secrétariat général du gouvernement. A cette occasion, les deux parties ont estimé que l’accompagnement rapide des textes législatifs et réglementaires par des dispositifs d’application de ces derniers serait essentiel pour leur mise en œuvre effective.

L’Economiste:

• Depuis le 1er février, le système de contrôle des produits industriels a complètement changé. Ce sont trois multinationales rompues à l’exercice: Applus Fomento, Bureau Veritas et TUV Rheinland. Cela devrait crédibiliser ce processus. Le service est désormais payant. La grille tarifaire a été communiquée à différentes associations professionnelles. Elle fait le distinguo entre trois catégories de fournisseurs (A, B et C). Ainsi, le tarif minimal va de 280 à 315 dollars, avec un maximum entre 2.400 et 2.500 dollars selon la fiabilité des produits qu’ils exportent au Maroc. La catégorie C (0,25 % de la valeur FOB des produits, avec un minimum de 280 dollars et un maximum de 2.400 dollars) étant composée des sociétés autorisées et agréées par les sociétés d’inspection et dont les produits ont déjà été contrôlés et sont conformes aux normes obligatoires marocaines.

• Les atouts économiques de la région Casablanca-Settat ont été présentés à des entrepreneurs indiens à l’initiative de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de la région. L’évènement, organisé en partenariat avec l’ambassade de l’Inde au Maroc, a rassemblé plus de 70 entreprises marocaines et indiennes opérant dans des secteurs à forte valeur ajoutée. Cette rencontre visent à développer des relations B2B entre les entreprises d’Inde et celles du Maroc mais aussi à promouvoir les échanges commerciaux et renforcer des partenariats entre les deux pays. « Le nombre des sociétés indiennes présentes au Maroc est passé d’une quinzaine, il y a 4 ans, à une trentaine aujourd’hui, spécialisées dans plusieurs secteurs d’activité », a déclaré Yassir Adil, président de la CCIS de la région Casa-Settat.

Aujourd’hui Le Maroc :

• Le Maroc est en tête des pays arabes dotés de capacités pour produire de l’électricité à partir de Systèmes d’énergie renouvelable, suivi de l’Egypte et de la Jordanie, révèle une étude économique du King Abdullah Petrolium Studies and Research Center (KAPSARC), une institution à but non lucratif pour la recherche indépendante sur l’économie mondiale de l’énergie. Selon cette étude, le secteur des énergies renouvelables représente 1% de l’emploi total au Maroc, en Egypte et en Jordanie, relevant que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a indiqué que ces trois pays seront en mesure de fournir 60.000 emplois locaux dans le secteur des énergies renouvelables d’ici 2025, car les marchés des énergies renouvelables sont encore en phase de croissance.

• 13 millions de touristes ont opté pour la destination Maroc en 2019. Ce flux correspond aux arrivées cumulées aux postes frontières sur toute l’année. On relève dans ce sens une progression de 5,2% par rapport à l’année précédente confirmant ainsi la bonne santé du tourisme national. En effet, la performance de l’activité touristique a été positive durant l’année. Un positionnement qui confirme l’intérêt que porte l’ensemble des marchés au Royaume. Ceci se traduit par ailleurs par la hausse des recettes touristiques. L’activité touristique des non-résidents au Maroc a généré 78,6 milliards de dirhams de recettes contre 73,04 milliards de dirhams en 2018, soit une augmentation de près de 8%. C’est ce que l’on peut déduire des statistiques fournies par l’Observatoire du tourisme à fin décembre.

Al Bayane :

• La CDG annonce la création d’une «Branche Investissement», nouvelle structure organisationnelle entrant dans le cadre de la mise en oeuvre de son plan stratégique 2022. La stratégie 2022 du Groupe CDG privilégie les modes d’intervention en tant qu’«Expert», «Co-Financeur» et «Investisseur» par rapport au mode «Opérateur» adopté pendant longtemps par le Groupe. Ces nouveaux modes permettent à la CDG de mieux répondre aux enjeux économiques du Royaume, tout en lui permettant de consolider son modèle économique, d’accroître significativement ses capacités d’intervention et de mieux gérer ses risques

• Les institutions nationales en charge des droits de l’Homme sont des acteurs incontournables dans les efforts visant l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) a souligné la présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach qui s’exprimait à l’ouverture d’une rencontre régionale de haut niveau autour du thème : « Diffusion de la culture des droits de l’Homme dans le cadre des objectifs de développement durable (ODD) ». Elle a mis en avant une prise de conscience quant au rôle central joué par les institutions nationales des droits de l’Homme dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030, ses 17 objectifs et 169 cibles. Cette reconnaissance, a-t-elle poursuivi, traduit aussi une prise de conscience des défis que pose la mise en œuvre de cet agenda pour les acteurs institutionnels et non institutionnels, notamment dans la région arabe.

L’Opinion :

• Soluna, une startup américaine, vient d’annoncer la création d’un data center dédié à la monnaie numérique à Dakhla, fonctionnant à l’énergie éolienne. Cette startup se donne pour mission d’alimenter la technologie de la Blockchain, utilisée comme infrastructure pour les monnaies digitales telles que le Bitcoin ou l’Etherium, en énergie propre et renouvelable. Une annonce accueillie à bras ouverts par les spécialistes des monnaies cryptographiques et par les partisans d’une économie plus verte. La future ferme éolienne sera dotée d’une capacité de 900 MW dans les 5 prochaines années, pour un investissement global estimé aux environs de $2 milliards.

• Les investissements réalisés dans le domaine de l’exploration gazière ont totalisé 30 milliards de dirhams (MMDH) depuis la promulgation de la loi sur les hydrocarbures en 2000, a indiqué le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rebbah. Selon des données fournies par le ministre qui répondait à une question orale sur « la prospection du gaz naturel » présentée par le groupe socialiste à la Chambre des conseillers, un total de 26 milliards d’investissements ont été engagés dans la recherche et la prospection, alors que le gisement de Tendrara a nécessité, à lui seul, des investissements de trois milliards de DH. »En dépit des investissements colossaux, les opérations de prospection peuvent ne pas aboutir à la découverte de réserves de gaz naturel », a-t-il relevé, soulignant dans ce contexte que les découvertes de réserves demeurent « limitées ».

Libération :

• Les douze régions sont loin d’être logées à la même enseigne. Le Maroc connaît d’importantes disparités entre les douze régions qui composent son territoire. Ces disparités concernent à la fois la croissance démographique, les secteurs sociaux et la dynamique économique. L’évolution de disparités est déterminée principalement par trois facteurs : l’urbanisation, la migration et la localisation des activités économiques. En effet, il y a une forte concentration démographique et économique tout au long du littoral atlantique ainsi des clivages entre les régions du centre et les régions périphériques d’une part, et entre les régions fortement urbanisées et les régions agricoles, d’autre part. On constate dans ce sens que les villes portuaires ou très proches du littoral sont les plus attractives et, partant plus peuplées.

• Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Reda Chami, a préconisé la mise en place d’une gouvernance territoriale capable d’orienter l’action publique dans une perspective durable, impliquant des stratégies anticipatrices et convergentes à plusieurs échelles temporelle et spatiale. Intervenant à l’ouverture d’une table ronde sous la thématique « Développement régional et inégalités territoriales », co-organisée par le CESE et la Banque mondiale, il a relevé que cette rencontre sera l’occasion de dresser une présentation croisée entre les rapports de la Banque mondiale qui étudient entre autres les disparités régionales et les enjeux de l’urbanisation et ceux du CESE qui examinent la question de la régionalisation et gouvernance territoriale.

Akhbar Al Yaoum :

• Les publications marocaines poursuivent leur progression pour la cinquième année de suite. En 2019, le nombre des publications nationales a progressé de 1,57% par rapport à 2018, selon la Fondation du Roi Abdul-Aziz Al Saoud pour les Etudes Islamiques et les Sciences Humaines. S’agissant des langues utilisées, les rapports des quatre dernières années montrent que la langue arabe arrive en pôle position avec 3312 publications, suivie de la langue française avec 775 parutions.

• Le Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdelatif Jouahri, a affirmé que le programme intégré d’appui et de financement des entreprises constitue un véritable changement de paradigme dans l’accès au financement, qui rompt avec les expériences passées et les programmes antérieurs. Il s’agit d’un projet porté par SM le Roi Mohammed VI et qui interpelle toutes les parties prenantes concernées par l’accompagnement et le financement des projets initiés par les TPME, a souligné Jouahri lors d’une conférence de presse dédiée à la présentation des différents produits de ce programme. Les conditions appliquées à ce programme, qui englobe également le secteur agricole et le monde rural, marquent également de nouveaux paradigmes, a-t-il ajouté, notant que les banques se sont engagées dans ce cadre à couvrir l’ensemble du territoire national, notamment les communes qui ne sont pas desservies et se sont organisées de façon à apporter conseil, proximité et accompagnement nécessaires aux bénéficiaires de ce nouveau dispositif dédié aux TPME.

Al Massae :

• Le président et les membres de la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) commencent à livrer leurs premières conclusions. Ils font état notamment d’une crise de confiance dans les partis et les institutions politiques. Lors d’une rencontre avec les médias, les membres et le président de la CSMD se sont montrés optimistes quant à la méthodologie de travail qui vise à impliquer les différentes catégories de la société dans le diagnostic et les propositions de solutions. Si, selon certains, le diagnostic est déjà établi, les membres de la Commission estiment que seule l’interaction directe avec les Marocains permettra d’établir un constat réel et réaliste des problématiques des citoyens.

• Dans le sillage des différentes mesures entreprises par le Maroc dans le cadre des échanges d’informations fiscales et pour rendre la législation nationale conforme aux accords internationaux, la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale et des Marocains résidant à l’étranger a reçu un projet de loi portant approbation de l’accord multilatéral entre les autorités compétentes sur l’échange de déclarations pays par pays et un projet de loi portant approbation d’une convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales visant à éviter l’érosion de la base d’imposition et le transfert des bénéfices. Le premier texte permet une plus grande transparence dans le domaine fiscal. Il permet également également aux administrations fiscales d’accéder notamment aux informations relatives à la répartition des bénéfices et aux impôts payés.

Al Ahdath Al Maghribia :

• La Direction Générale des Services Sociaux des Forces armées royales et la Fondation Hassan II pour les œuvres sociales des anciens militaires et anciens combattants ont signé une convention avec la société d’assurance « Maroc Assistance Internationale » visant à offrir une assistance médicale globale et de haute qualité au profit des militaires, en exercice ou en retraite, et de leurs familles. Entrée en vigueur le 1er février 2020, cette convention a été conclue dans l’objectif d’améliorer les services sociaux offerts aux membres des FAR, y compris les retraités, et leurs familles, indique une source militaire. La convention prévoit plusieurs avantages dont le transport aller-retour par ambulance, au Maroc et à l’étranger (dans et entre les villes), du lieu où se trouve le patient jusqu’à l’hôpital, précise la même source, notant que ce service bénéficiera au patient et, le cas échéant, à son accompagnateur.

• Les négociations techniques entamées entre l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et le Service d’inspection sanitaire des animaux et des plantes aux Etats Unis (APHIS) ont abouti à la signature du plan d’action opérationnel qui donne le feu vert à l’ouverture officielle, pour la première fois du marché américain aux exportations marocaines de framboises. Les autorités américaines exigent par ailleurs que ce fruit soit emballé dans les unités de conditionnement autorisées par l’ONSSA, ajoute la même source, notant qu’ils exigent aussi que toute exportation doit impérativement être accompagnée d’un certificat phytosanitaire délivré par l’Office, attestant que les fruits ont été effectivement produits et emballés conformément aux exigences des États-Unis (USA).

Al Alam :

• Les professeurs universitaires sont remontés contre le ministère à cause notamment de la décision relative au passage au système Bachelor. Ils ont en effet appelé au retrait de ce projet pour laisser aux enseignants chercheurs le temps nécessaire à son examen. Dans un communiqué du Syndicat national de l’enseignement supérieur, les professeurs ont également appelé le ministère à garantir les moyens logistiques et pédagogiques nécessaires, notant que toute réforme pédagogique nécessite d’abord une évaluation objective du système LMD, qui est déjà en vigueur.

• La DGI a appelé les personnes versant des revenus fonciers ainsi que les contribuables soumis à l’impôt sur le revenu par voie de recouvrement spontané, à la souscription de leurs déclarations annuelles au titre desdits revenus, et ce avant le 1er mars 2020. Dans un communiqué, la DGI a rappelé les personnes morales de droit public ou privé, ainsi que les personnes physiques dont les revenus professionnels sont déterminés selon le régime du résultat net réel ou celui du résultat net simplifié, qui versent des revenus fonciers à des personnes physiques, qu’elles doivent souscrire leur déclaration annuelle au titre desdits revenus, avant le 1er mars prochain.

Rissalat Al Oumma :

• Le Programme « Intelaka » se veut un programme intégré construit autour d’un dispositif de financement amélioré et adapté, a indiqué Hicham Zanati Serghini, Directeur général de la Caisse centrale de garantie (CCG). Présentant les grandes lignes de l’offre produits de ce programme lors d’une conférence de presse dédiée au Programme intégré d’appui et de financement des entreprises, Serghini a souligné que « Intelaka », qui comprend trois produits, a pour ambition de donner un nouvel élan au financement des TPME tout en apportant une valeur ajoutée aux différents acteurs économiques. Il s’agit de « Damane Intelak », un produit de garantie ayant pour objectif de couvrir un pan important d’entrepreneurs. Le 2ème produit « Damane Intelak Al Moustatmir Al Qarawi » est, pour sa part, un dispositif de garantie qui vise à rassurer les banques qui financent l’entreprenariat rural. Pour le 3ème produit, « Start-TPE », il est mis en place pour accompagner chaque TPE en création qui a bénéficié d’un crédit d’investissement de 300.000 DH maximum. • L’ambassadeur de SM le Roi en Espagne, Mme Karima Benyaich, a invité, mardi à Madrid, les entrepreneurs espagnols à tirer profit des opportunités d’investissement qu’offre le Maroc et de sa position de plateforme internationale. Lors d’une rencontre avec les membres du Madrid Foro Empresarial, l’une des principales organisations d’entrepreneurs madrilènes, Mme Benyaich a mis en avant la bonne tenue des indicateurs macroéconomiques du Maroc dans une conjoncture internationale difficile, passant en revue réformes politiques, économiques et sociales menées, au cours des vingt dernières années, par le Royaume, grâce à la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI, qui en font aujourd’hui l’un des pays les plus stables et attractifs d’Afrique.

Al Ittihad Al Ichtiraki : • Le Maroc a organisé, à New York, en collaboration avec le Bureau des Nations Unies pour la prévention du génocide et la responsabilité de protéger, une rencontre sur la lutte contre les discours de haine et l’incitation à la discrimination, à l’hostilité et à la violence, l’occasion pour l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU, Omar Hilale, de rappeler que « la tolérance religieuse fait partie de la conscience collective de la société marocaine ». Hilale a mis en lumière, lors de cette réunion coïncidant avec la célébration de ‘‘Interfaith Harmony Week’’, la longue tradition de tolérance religieuse et spirituelle dans le Royaume, où la cohabitation entre les religions est une réalité depuis plus de 12 siècles, attestée par la coexistence de mosquées, d’églises et de synagogues dans différentes villes du Royaume. L’ambassadeur du Maroc a, de même, souligné le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, dans la promotion du dialogue interreligieux et interculturel, de la modération et du respect d’autrui, comme en témoigne la visite historique du Pape François au Royaume, en mars 2019, au cours de laquelle, il a félicité le Souverain d’avoir dispensé: « une solide formation pour lutter contre toutes les formes d’extrémisme, qui conduisent si souvent à la violence et au terrorisme, et qui, en tout état de cause, constituent une infraction contre la religion et contre Dieu lui-même ».

• En 2019, le taux de chômage est passé de 9,5% à 9,2% au niveau national, de 13,8% à 12,9% en milieu urbain et de 3,6% à 3,7% en milieu rural, a indiqué le HCP. Les taux de chômage les plus élevés affectent avec 13,5% les femmes, 15,7% les diplômés et 24,9% les jeunes âgés de 15 à 24 ans, ajoute le même source, notant qu’en 2019, l’économie marocaine a créé 165.000 postes d’emploi (+1,5%), résultant d’une création de 250.000 postes en milieu urbain et une perte de 85.000 en milieu rural, contre une création de 111.000 une année auparavant. Bayane Al Yaoum :

• Lors de sa réunion hebdomadaire, le bureau politique du PPS a jugé impératif d’entamer des réformes sérieuses et d’insuffler une nouvelle dynamique dans la scène politique nationale. Dans ce sens, le Secrétaire général du PPS a adressé une correspondance au Chef du gouvernement lui demandant de programmer des rencontres et d’organiser des consultations avec les composantes du paysage partisan national. Ces rencontres et consultations devront porter sur la réforme du système électoral national avec son arsenal juridique, réglementaire et gestionnaire, dans le but d’assurer les meilleures conditions pour faire émerger une véritable représentation démocratique performante. • Dans un communiqué, la direction de l’hôpital de maternité Souissi, relevant du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Sina, a démenti les informations « fallacieuses » et « infondées », rapportées par certains médias selon lesquelles un nouveau-né serait décédé à l’Hôpital des enfants à Rabat et remplacé par un autre.