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MAP | Reproduit ici le Vendredi 11 Janvier 2019 à 10:33

Maghreb. Bulletin économique du 11/01/2019




Tunisie - Les recettes provenant des exportations des dattes tunisiennes, jusqu'au 07 janvier courant, ont augmenté de 14,4% par rapport à la même période de l’année 2018, pour atteindre 219 millions de dinars (MD) profitant de la demande accrue sur le marché maghrébin qui a dépassé les 7 mille tonnes, selon des données publiées, vendredi, par le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.

La Tunisie a vendu, depuis le démarrage de la saison d’exportation des dattes (1 octobre 2018), près de 32,5 mille tonnes, contre 31,5 mille tonnes soit 191 MD, au cours de la dernière saison, ce qui représente un accroissement de 3% au niveau des quantités., 

La même source précise que les demandes sur le marché maghrébin ont évolué de 22,6% parallèlement à celles du marché espagnol qui a grimpé de 25%, outre les marchés américain (51,5%) et indonésien (14,7%).

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-. Le déficit de la balance commerciale de la Tunisie s’est aggravé en dépassant les 17,3 milliards de dinars, au cours des onze premiers mois de 2018, contre 14,4 milliards à fin novembre 2017, selon une note conjoncturelle de l'Institut national des statistiques sur le Commerce extérieur à prix courant.

Ce déficit s’explique par le déficit enregistré avec certains pays, tel que la Chine, l’Italie, la Turquie, l’Algérie et la Russie. En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays principalement avec la France, la Libye et le Maroc, précise-t-on de même source.

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-. Le montant des créances cumulées de la Société tunisienne de l'électricité et du gaz (STEG) auprès des clients a dépassé 1300 millions de dinars (MD), a indiqué le PDG de la société, Moncef Harrabi.

S'exprimant en marge de la signature d’un accord de crédit entre la STEG et l’Agence française de développement (AFD), M. Harrabi a ajouté que l’Etat a été contraint de réduire la subvention dédiée à l’énergie, "car celle-ci a dépassé toutes les estimations".

Il estime que "les industriels et les citoyens devront, eux-mêmes contribuer à la réduction des impacts de la subvention de l'énergie sur les équilibres financiers", notant que la STEG et les industriels se sont mis d’accord sur la méthode de procéder à l’augmentation du tarif de l’électricité.

Selon la loi des finances 2019, la subvention à l'énergie est estimée à 2100 MD en 2019 contre un budget actualisé de 2700 MD en 2018.

Tunis -. Le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a mis en garde contre l'effondrement de tous les systèmes agricoles à cause de la hausse notable des coûts de production au cours des dernières années, impactant ainsi la rentabilité du secteur agricole. 

Le secteur agricole traverse aujourd’hui une véritable crise qui a causé une pénurie au niveau de certains produits dont le lait, beurre et céréales, a déclaré le président du SYNAGRI, Karim Daoued, lors d’une conférence de presse.

Il a attribué cette situation à la hausse des coûts de production qui a enregistré un impact sur la rentabilité du secteur, soulignant l’impossibilité de poursuivre la production et la commercialisation avec des prix inférieurs aux coûts de production.

M. Daoued a appelé dans ce cadre à subventionner la production agricole comme c’est le cas aux Etats-Unis et dans les pays de l’Union Européenne et de révéler les vrais prix au niveau de la production, mettant l’accent sur la nécessité de régler la question du financement des agriculteurs et de l’agriculture, de faciliter l’accès aux crédits agricoles et de réviser le taux d’intérêt appliqué sur les crédits agricoles.

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Alger -. Le capital minimum requis des banques et des établissements financiers a été revu à la hausse, selon un règlement de la Banque d'Algérie publié au Journal officiel. 

Ce règlement, adopté récemment par le Conseil de la monnaie et du crédit, a pour objet de fixer le capital minimum que doivent libérer, à leur constitution, les banques et établissements financiers exerçant en Algérie. 

Les banques et établissements financiers, constitués sous forme de sociétés par actions de droit algérien, doivent ainsi disposer, à leur constitution, d’un capital libéré en totalité et en numéraire, au moins égal à 20 milliards de dinars pour les banques et de 6,5 milliards de dinars pour les établissements financiers.

Ces nouvelles dispositions abrogent le règlement du 23 décembre 2008 qui fixe le capital minimum des banques et établissements financiers à 10 milliards de dinars pour les banques et de 3,5 milliards de dinars pour les établissements financiers.

Les banques et les établissements financiers dont le siège social est à l’étranger sont tenus d’affecter à leurs succursales, autorisées par le conseil de la monnaie et du crédit pour effectuer des opérations de banque en Algérie, une dotation au moins égale au capital minimum exigé pour la constitution des banques et les établissements financiers de droit algérien relevant de la même catégorie, pour laquelle la succursale a été autorisée.

Selon ce règlement, les banques et les établissements financiers en activité sont tenus de se conformer à ses dispositions au plus tard le 31 décembre 2020. Ils doivent disposer, le 31 décembre 2019, au plus tard, d'un capital libéré en numéraires au moins égal à 15 milliards de dinars pour les banques et 5 milliards de dinars pour les établissements financiers.

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Nouakchott -. La ville mauritanienne de Nouadhibou abrite les travaux d’un atelier organisé par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) sur la prévention des risques professionnels dans le secteur minier.

Cette rencontre s’assigne pour objectif d’examiner, d’étudier et de limiter les risques liés à l’emploi de manière générale et dans le secteur minier en particulier.

S’exprimant à cette occasion, le Secrétaire général du ministère de la Fonction publique, du travail, de l'emploi et de la modernisation de l'administration, Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Déh, a mis en exergue l’importance de cet atelier de deux jours visant à limiter les risques professionnels et accroitre la rentabilité économique, tout en réduisant les accidents de travail.

Pour sa part, le DG de la CNSS, Ethmane Ould Mohamed El Mamoun, a souligné l’importance de cette rencontre consacrée à la discussion et à l’échange des points de vue entre le secteur minier, les opérateurs et les responsables sur les voies et moyens de prévention des risques professionnels, afin de réduire les accidents du travail et les maladies professionnelles.

«L’assurance contre les risques professionnels est l’une des trois assurances prises en charge par le système de sécurité sociale appliqué au niveau de la Caisse», a-t-il affirmé, mettant en exergue les efforts déployés par son établissement pour améliorer les conditions de travail en fournissant les éléments de sécurité professionnelle et de main-d’œuvre spécialisée, à travers la formation professionnelle et universitaire spécialisée.