eMouaten : Bulletin de Veille

Bulletin de Veille
le Lundi 4 Novembre 2019

La députée américaine Alexandria Ocasio-Cortez attaque Mark Zuckerberg




Mark Zuckerberg était auditionné par la Commission parlementaire des services financiers au Congrès à Washington, mercredi 23 octobre, sur son projet de création d'une monnaie virtuelle, le Libra.

Les députés américains en ont profité pour l'interroger sur d'autres sujets à l'instar de la démocrate Alexandria Ocasio-Cortez. La députée de New York a cuisiné le PDG de Facebook sur le rôle de son entreprise dans la diffusion de fake news.

"So, you won't take down lies or you will take down lies? I think that's just a pretty simple yes or no."

Complete exchange between @RepAOC @AOC and Mark Zuckerberg at today's House Financial Services Cmte hearing.

Full video here: https://t.co/heT7Psnlp1 pic.twitter.com/0iiWtfU5gQ

— CSPAN (@cspan) 23 octobre 2019

Dans la vidéo, on peut entendre la plus jeune candidate jamais élue au Congrès demander : «Avec ces nouvelles règles (voir le détail ci-dessous), en utilisant les données de recensement électoral, est-ce que je pourrais payer pour cibler les personnes noires avec des campagnes leur donnant la mauvaise date d'élection ?». Ce à quoi Zuckerberg répond que «si n'importe qui, y compris un politique, publie des contenus qui appellent (...) à empêcher les gens de voter, nous supprimerons ce type de contenus». 

facebook ne vérifiera pas les contenus publiés par les politiques

La démocrate de 30 ans continue sur sa lancée : «est-ce que je pourrais sponsoriser mes publications disant que certains candidats à la primaire républicaine ont voté pour le Green New Deal ? (alors que c'est notoirement faux, ndlr) ?». Après lui avoir demandé de répéter, Zuckerberg finit par avouer du bout des lèvres que «probablement oui». 

Le réseau social américain a décidé en septembre dernier que les publicités ou les discours des politiques publiés sur Facebook ne feraient pas l'objet de «fact-checking».

«Nous ne pensons pas qu'il soit approprié pour nous d'agir en tant qu'arbitre des débats politiques et d'empêcher le discours d'un responsable politique de toucher son public. C'est pour cela que Facebook exempte les hommes politiques de notre programme de fact-checking», avait déclaré Nick Clegg, directeur mondial des affaires publiques de Facebook.



Source : https://www.cnews.fr/monde/2019-10-24/la-deputee-a...