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MAP | Reproduit ici le Samedi 12 Octobre 2019 à 13:56

L'essor socio-économique du Sahara marocain relevé par plusieurs experts et pétitionnaires à l'ONU




Nations Unies (New York) - Plusieurs pétitionnaires et experts internationaux ont relevé, vendredi devant la 4ème Commission de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New York, l'essor socio-économique que connait la région du Sahara marocain grâce à la politique de développement et d'investissement menée par le Maroc qui place la population au cœur des programmes économiques et sociaux.

Intervenant à cette occasion, Eric Cameron, du "World Action for Refugees", a qualifié de "frappant" le contraste entre les conditions de vie dans les camps de Tindouf et au Sahara marocain. "Vivant dans le cadre d’une constitution démocratique, la population du Sahara marocain est en mesure de tirer pleinement parti des possibilités offertes par l’économie mondiale grâce au nouveau Modèle de développement des provinces du Sud", a relevé M. Cameron, qui a visité récemment les régions de Laâyoune et de Dakhla.

"Le Sahara marocain connaît une dynamique de développement saisissante : Infrastructures, éducation, respect des droits de l'homme, emploi des jeunes, promotion de l'esprit d'entreprise, santé, et surtout, des perspectives d'une société tournée vers l'avenir, autosuffisante et fière de répondre aux besoins de ses habitants tout en préservant les spécificités de sa population", a-t-il affirmé devant les membres de la 4ème Commission. 

De son côté, Grace Njapau-Efrati, du Women Investment Network of Zambia, a souligné que "le Maroc s’est engagé à apporter un nouvel esprit de vie, d’intégrité et d’espoir en un avenir meilleur pour ses citoyens, que ce soit à Dakhla, Laayoune ou Rabat".

"Les écoles que nous avons visitées sont toutes bien entretenues et on peut constater que beaucoup d’investissements ont été consacrés au secteur de l’éducation. Les cliniques et les hôpitaux sont certainement dans d'excellentes conditions. Nous avons parlé avec des patients, des infirmières et des médecins et n'avons entendu que des choses positives", a rapporté Mme Njapau-Efrati qui a effectué une visite d’une semaine dans les provinces du Sud du Royaume.

"Grâce aux efforts du gouvernement marocain, de plus en plus de projets sont lancés et mis en œuvre sur le terrain", a-t-elle fait savoir.

"Le gouvernement marocain s'emploie à promouvoir le secteur agricole et de nombreux postes d'emplois créés, l'accent étant mis sur l'emploi des jeunes. La vigueur de l'industrie de la pêche maintient la région dans une progression constante de la productivité", a-t-elle dit. 

Dans cette même veine, l’expert islandais Thengill Björnsson, a souligné que "le Maroc se conforme pleinement au droit international applicable dans ses politiques visant à exploiter les ressources naturelles du Sahara en faveur du développement socio-économique de la région".

M. Björnsson a ainsi cité quelques indicateurs clés témoignant de l’essor économique des provinces du Sud, faisant savoir que "les indicateurs de pauvreté multidimensionnelle au Sahara sont les plus bas au Maroc", alors que l’indice de développement humain dans le Sahara marocain est estimé à 0,729, contre 0,672 au niveau national.

"La gestion rationnelle des ressources naturelles du Sahara par le Maroc est donc une garantie de la jouissance par la population de ses droits économiques et sociaux", a-t-il noté. 

Même son de cloche chez son compatriote Steingrimur Saevarr Olafsson, qui a relevé que "grâce à une politique d'investissement public soutenue, la région du Sahara est aujourd'hui l'une des régions économiques les plus prospères et qui connait l’une des meilleurs croissances au Maroc". 

M. Olafsson a cité, à cet égard, la construction du port de "Dakhla Atlantique", d'un budget estimé à un milliard de dollars, qui "contribuera à renforcer considérablement l'ouverture de la région du Sahara au monde".

Le pétitionnaire islandais a également évoqué le projet du Technopole Foum El Oued, doté d’un budget de 207 millions de dollars, qui ambitionne de devenir un centre d’enseignement et de recherche pour le développement économique des provinces du Sud.

"Le Royaume du Maroc s'est engagé dans une politique innovante dans la région du Sahara, plaçant la population au cœur des programmes économiques et sociaux", a-t-il constaté.

Pour sa part, M. Manh Hung Nguyen, chercheur à l’Académie Nationale de Politique du Vietnam, s’est félicité de la transformation qu’a connue la région du Sahara au cours des dernières décennies, devenant dans un laps de temps très rapide "une région pacifique et prospère".

"Ceci a été réalisé grâce à la mise en œuvre par le Royaume du Maroc de diverses et nombreuses stratégies pour le développement du Sahara, visant à fournir aux provinces du Sud un modèle de croissance économique intégré basé sur une approche participative et inclusive", a-t-il dit.

"Le Royaume du Maroc a beaucoup investi dans la région du Sahara. Cela comprend la construction de routes et de parcs de loisirs pour le public, l'accès à l'eau et à l'électricité, la construction d'écoles et d'hôpitaux. Et tout cela pour améliorer la vie sociale, économique et culturelle des habitants de la région", a fait observer l’académicien vietnamien.

"De nos jours, pour chaque dollar récolté dans la région, le gouvernement marocain a investi 7 dollars dans de nombreux projets de développement. Cette vérité ne peut que servir d’argument pour rejeter les allégations de certaines parties concernant l'exploitation de la région du Sahara", a-t-il souligné. 

"Les populations sahariennes bénéficient de politiques de développement socio-économique intégrées et centrées sur l’être humain, dont le succès est largement démontré par les indicateurs de développement humain de la région", a-t-il dit. 



Source : https://www.mafrique.info/notes/L-essor-socio-econ...