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Bulletin quotidien d'informations économiques africaines du 05/02/2018


Lundi 5 Février 2018 Par MAP




Dakar - Voici le bulletin d'informations économiques africaines pour la journée du lundi 5 février : 

Sénégal-Economie

Le Premier ministre sénégalais, Mohammad Boun Abdallah Dionne, a réaffirmé l'engagement de son gouvernement à faire de Kaolack "un hub économique sous-régional" par le biais de la valorisation de la position géographique et des "immenses ressources" dont dispose cette région du centre du Sénégal, frontalière de la Gambie notamment.

"Le gouvernement prendra des dispositions idoines pour accompagner le secteur privé sénégalais à mettre à profit la position géographique de Kaolack, voie incontournable pour rallier les régions sud et sud-ouest et les pays limitrophes, et les immenses ressources dont dispose la région", a-t-il notamment déclaré samedi lors de l’ouverture officielle de la troisième Foire internationale de Kaolack (FIKA).

Sénégal-Agriculture-Prix

Le prix du kilogramme de maïs séché au Sénégal a connu une baisse de 0,6% en décembre 2017 comparé à son niveau de novembre 2017, a-t-on indiqué auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

Cette denrée s’est échangée sur le marché local à 266 FCFA contre 267 FCFA en novembre 2017, soit une baisse de 1 FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).

Gabon-BM

Le Vice-président chargé de la trésorerie de la Société financière internationale (IFC), filiale du groupe de la Banque mondiale Jingdong Hua effectuera une visite de travail, du 5 au 8 février 2018 au Gabon, indique la presse locale.

Durant son séjour, il rencontrera les autorités gabonaises ainsi qu'une représentation des secteurs financier et privé gabonais. Avec ces différentes parties prenantes, il discutera du développement du secteur privé et de la création d’opportunités au Gabon.

Gabon-croissance

La Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) prévoit, dans son analyse des risques pays, publiée la semaine dernière, une fragile reprise de l’économie gabonaise en 2018.
Le leader de la protection contre les risques commerciaux fait premièrement savoir que l’activité a ralenti en 2017 du fait de la baisse des prix du pétrole, dont dépend fortement l’économie gabonaise, et des mauvaises performances du secteur tertiaire. En outre, les obligations en matière de liquidité, ainsi que la conjoncture économique peu favorable, ont affaibli le secteur bancaire qui a accordé moins de crédits.

Mali-mines

La mine d'or de Fékola située à Kéniéba prés de la ville de Kayes a été inaugurée samedi dernier, par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Cette mine n’est pas seulement la 7ème en activité dans la région mais elle est aussi, en termes d’investissements et surtout de gisement, la 2ème plus importante mine dans toute l’Afrique de l’Ouest. 
La construction de la mine de Fékola, débutée en 2015, s’est achevée au mois de septembre 2017 et a coûté au groupe B2Gold qui détient 80% des actions et 20% pour l’Etat, un investissement total de 300 milliards de francs CFA. 

Burkina-Turquie-coton

Une usine intégrée de transformation de coton verra le jour, dans six mois, à Ouagadougou. D’un coût d’investissement de 220 milliards de F CFA, cette unité va également intégrer un projet de centrale à charbon de 35 mégawatts en vue de lui apporter l’énergie nécessaire à son fonctionnement. Elle créera d’ici trois ans près de 12.000 emplois directs et 50.000 indirects, selon le président du groupe turc, Ayka textile, Yusuf Aydeniz qui estime que la création de cette unité industrielle se justifie par le fait qu’une poignée seulement du coton burkinabè est transformée localement sur les 600.000 tonnes produites.

Burkina-Allemagne-ciment

"CimBurkina SA", filiale du groupe allemand "Heidelbergcement" a posé la 1ère pierre de son 2è broyeur sur le site de l’usine à Kossodo à Ouagadougou. D’une capacité de un million de tonnes de ciment par an, ce nouveau broyeur, dont le coût s'élève à plus de 15 milliards de F CFA, portera la production totale de l’usine, à 2 millions de tonnes par an.

Ce nouveau broyeur d’un million de tonnes/an, qui répond aux standards technologiques en matière de sécurité et de protection de l’environnement, fera de "CimBurkina" la plus importante cimenterie dans la région de Ouagadougou avec une capacité cumulée de 2 millions de tonnes par an.

Côte d'Ivoire-douanes

Le secrétaire d'État ivoirien auprès du premier ministre chargé du budget et du portefeuille de l'État, Moussa Sanogo a révélé samedi que "les recettes mobilisées par la douane à elle seule dépassent les salaires complets des fonctionnaires".

"Tous les jours vous entendrez des gens reprocher des choses à l'action du président Ouattara. Ils viendront vous dire que la Côte d'Ivoire n'a plus d'argent et qu'elle ne peut même plus payer ses fonctionnaires. Alors que moi qui suis au budget, les recettes de la douane à elle seule dépassent les salaires complets des fonctionnaires", a-t-il affirmé.

M. Sanogo entretenait les militants de son parti, le Rassemblement des républicains ( RDR-parti présidentiel) dont il est l'un des secrétaires généraux adjoints, à Adjamé (Centre d'Abidjan) au cours d'un meeting de sensibilisation co-animé avec son collègue en charge de l'enseignement technique et de la formation professionnelle, Mamadou Touré.

Côte d'Ivoire-ciment

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Jean-Claude Brou, a annoncé, vendredi, lors de l’inauguration du 6è broyeur de l’entreprise de cimenterie LafargeHolcim, la création d’une Commission de suivi et de contrôle de la qualité du ciment en Côte d’Ivoire.

Le secteur de la cimenterie, selon le ministre Jean-Claude Brou, joue un rôle clé dans le développement économique et social du pays. "Le ciment, un élément clé dans le secteur du bâtiment mérite une attention particulière en veillant sur sa qualité", a-t-il justifié.

"Les besoins en ciment de la Côte d’Ivoire sont passés de 2,5 millions de tonnes en 2015 à 3,5 millions de tonnes en 2017", a révélé M. Brou, saluant les efforts de l’ensemble des cimenteries présentes dans le pays et qui ont investi au total 73 milliards FCFA sur la période 2015-2017.

Kenya-Banques

La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé, récemment, un prêt de 40 millions de dollars à la banque "I&M Bank" en faveur des start-up kényanes.

Cité par des médias, le directeur exécutif de la BEI, chargé du financement des entreprises hors Europe, Robert Schofield a expliqué que ce financement permettra à I&M Bank d’accorder des prêts aux startups qui peuvent financer 50% des projets qu’elles entreprennent.

"Les emprunteurs éligibles pour cette ligne de crédit obtiendront un maximum de 50% du coût total du projet qu’ils entreprennent", a-t-il précisé.

Tanzanie-Administration

La compagnie "HID Global", chef de file mondial en matière de solutions d'identité sécurisées, a annoncé avoir été choisi par le gouvernement tanzanien comme fournisseur principal d’une solution de bout en bout pour l'émission des passeports électroniques, ont rapporté des médias locaux.

Le président tanzanien, John Magufuli a procédé, le 31 janvier dernier, au lancement officiel du passeport électronique tanzanien, rappelle-t-on.

La mise à la disposition des citoyens de ce document de voyage intelligent permettra entre autres, à la Tanzanie de renforcer sa sécurité nationale, de mieux contrôler les migrants illégaux et de générer des recettes supplémentaires pour le Trésor public, a souligné M. Magufuli.




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