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MAP | Reproduit ici le Mardi 18 Juin 2019 à 12:09

Bulletin économique du Maghreb




Tunis - "Aucun gouvernement tunisien ne signera l'offre actuelle de l’accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), telle qu’elle est présentée aujourd'hui par l’Union européenne (UE), à la Tunisie", a indiqué Afif Chelbi, président du conseil d’analyses économiques, relevant de la présidence du gouvernement tunisien.

"Les négociations de l’ALECA doivent suivre les mêmes principes directeurs que ceux de l’accord d’association de 1995, avec l'Union Européenne, à savoir l'adoption d'une démarche progressive, la différenciation par secteurs et par produits et l’instauration de mesures de sauvegarde et d’exclusion du champ de l’accord, de certains produits", a poursuivi Chelbi, qui intervenait lors d'une rencontre sur "L’ALECA ? Parlons-en !",organisée à Tunis, à l’initiative du forum de l'innovation. 

D’après Chelbi, l’accord d’association a permis au pays, de gagner 200 mille emplois, depuis l’année 1995 et jusqu’à présent, puisque le secteur industriel est passé de 400 mille à 600 mille emplois. En outre, les exportations de la Tunisie vers l’UE sont passées de 3 milliards d’euros, à 10 milliards d’euros actuellement et ce, grâce aux mesures de sauvegarde et d’exclusion de certains produits, prises à cette époque.

Par ailleurs, les exportations du secteur électrique et mécanique se sont multipliées par 8, tout au long de cette période et des transformations technologiques profondes ont été enregistrés, au sein des entreprises, grâce au programme de mise à niveau de l’industrie, a-t-il assuré.

Il a toutefois souligné que l'ALECA est plus difficile que l’accord d'association, les négociations devant être menées dans l’intérêt du pays et tenir compte des spécificités des secteurs inscrits dans l’accord (agriculture et services), d’autant plus que la Tunisie a besoin du marché européen.

D’après Chelbi, si la Tunisie réussit sa transition, elle devrait au bout de 5 ans, doubler ses exportations, améliorer son taux de change et atteindre ses équilibres financiers, sinon c'est le scénario de la Grèce qui la menacerait.

-.La Fédération internationale des agences de location de voitures et du tourisme a été créée, dimanche, à l'initiative de la chambre syndicale nationale des loueurs de voitures relevant de l'UTICA et en présence de professionnels provenant de 9 pays.

Dans une déclaration aux médias, le ministre du transport, Hichem Ben Ahmed a mis l’accent sur l’importance de cette initiative, rappelant que la Tunisie aspire, au cours de cette année, à garantir la réussite de la saison touristique.

Et d’ajouter que l'adhésion de nombreux pays à cette fédération reflète la confiance accordée aux pays et le grand intérêt porté à la gestion de l’activité de location de voitures pour qu’elle devienne un véritable créneau porteur pour l’activité touristique.

Il a fait savoir que le secteur de location de voitures a connu, au cours de ces dernières années, de nombreux problèmes "causés par les intrus" et qui ont menacé les intérêts de nombreuses sociétés, dont plusieurs ont fait faillite et d’autres qui font face à de nombreux problèmes.

Le ministre a avancé, à cette occasion, que la porte est ouverte pour les personnes désireuses d’exercer l’activité de location de voitures d’une manière organisée et légale, notamment après l’allègement du cahier des charges et l’annulation des plaques d’immatriculation bleues à la demande des professionnels.

Nouakchott -. La banque centrale de Mauritanie (BCM) a organisé, lundi à Nouakchott, deux ateliers pour l'échange avec les acteurs clefs du secteur financier mauritanien et la Société financière internationale (SFI).

La rencontre de quatre jours s’inscrit dans le cadre d’un accord de partenariat signé, en avril dernier, par le gouverneur de la BCM la Société Financière Internationale (SFI), dont l’objectif est de soutenir les efforts de la banque visant à développer et moderniser le système financier mauritanien, à travers l’introduction sur le marché national de la technologie financière (FinTech) et l’accompagnement du secteur bancaire mauritanien.

Le programme des ateliers comprend une journée consacrée aux perspectives de numérisation des services financiers en Mauritanie avec pour cibles les acteurs du secteur bancaire, les institutions de micro-finance et des opérateurs de télécommunications. Ces derniers auront l’opportunité de partager les expertises et expériences de la SFI qui ont abouti à la numérisation de nombreux services financiers, bancaires et de production dans des économies similaires à l’économie nationale (Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Kenya et Zimbabwe). La Banque Centrale de la Mauritanie espère que ces ateliers proposent des solutions nouvelles et innovantes et qu’ils contribuent à relever les défis des technologies, tout en ayant un impact positif sur l'économie nationale.