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MAP | Reproduit ici le Jeudi 7 Février 2019 à 10:47

Bulletin économique du Maghreb du 07/02/2019




Tunis - Environ 25 exposants prennent part au premier salon des nouvelles technologies de l'irrigation et du commandement des ressources hydrauliques "IRRI-TECH EXPO 2019", inauguré mercredi à Tunis.

Cette manifestation réunit des professionnels des technologies de l’irrigation et du commandement des ressources hydrauliques: producteurs, revendeurs, installateurs des nouvelles technologies, bureaux d’études et experts de l’exploitation d’eau.

Elle est organisée à l’initiative de la société "Univers Expo" en collaboration avec l’Agence tunisienne de promotion des investissements agricoles (APIA) et l'Agence de coopération allemande (GIZ).

Le salon permet de prendre connaissance des nouvelles technologies d'irrigation et des solutions intelligentes développées par des startups spécialisées dans le domaine de l'irrigation intelligente. La finalité est de rationaliser la consommation d'eau d'irrigation, de réduire les coûts de consommation et de promouvoir l'agriculture.

Le secteur agricole en Tunisie consomme, à lui seul, plus de 80% des ressources hydrauliques.

-. La Tunisie abritera la réunion des présidents de l'Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC) qui sera organisée, du 10 au 20 février, sous le signe "La Tunisie hub d'entreprenariat international et de diversité culturelle". 

La présidente du comité d'organisation du congrès international des étudiants en sciences économiques et commerciales, Ines Agrebi a indiqué, au cours d'une conférence de presse tenue mercredi à Tunis, que la Tunisie abrite cet évènement pour la troisième fois depuis 2010. 

A cet égard, les membres de l'AIESEC se réunissent annuellement, pendant 10 jours pour examiner la vision de l'Association et sa nouvelle stratégie ainsi que ses activités futures. Des rencontres bilatérales et communes seront en outre organisées entre les présidents pour étudier les moyens de renforcer la coopération bilatérale et multipartite en plus de l'organisation de stages.

Des multinationales partenaires de l'AIESEC prendront part au congrès, afin d'interagir avec les jeunes promoteurs, a souligné Agrebi pour qui ces rencontres devraient permettre de nouer des relations de partenariat. 

Quelque 250 participants représentant les présidents des organisations des étudiants en sciences économiques et sociales dans leurs pays sont attendus à ce congrès, et ce pour l'élection d'un nouveau président international de l'AIESEC. 

Alger -. Le gouvernement algérien vient d’instaurer un nouveau dispositif d’encadrement des opérations du commerce extérieur (DAPS), qui remplace la suspension provisoire à l’importation.

Il s’agit d’un droit de douane bis, appelé droit additionnel provisoire de sauvegarde, qui frappera près de 1095 sous-positions tarifaires avec six quotités ad valorem (30%, 50%, 60%, 70%, 120% et 200%). Selon des experts, deux principaux effets sont attendus : une amélioration sensible de la fiscalité douanière et une baisse relative sur de nombreux postes liés à la structure des importations pouvant influer sur l’équilibre de la balance commerciale.

Ils estiment, cependant, qu’il ne faudra pas s’attendre à une mutation profonde dans la mesure où les besoins essentiels de l’Algérie, notamment ceux de la population ainsi que de l’appareil productif restent encore incompressibles. Aussi, affirment-ils, la pression sur les réserves de change ne risque pas de tomber de sitôt.

Les experts expliquent, à cet égard, que la mise en œuvre d’un droit additionnel provisoire est à considérer comme étant une action indirecte des pouvoirs publics sur le système des prix afin de rendre les produits locaux plus compétitifs par rapport aux produits importés rendus à cet effet plus chers sur le marché national. Ce mécanisme, qui a fait ses preuves dans beaucoup de pays, peut contribuer à juste titre à renforcer les capacités productives nationales, à condition de ne pas se limiter au seul DAPS, avancent-ils encore.

Pour eux, c’est le consommateur final qui subira les effets du DAPS, car il aura à payer plus cher des produits de l’importation, notant que l’écart de prix peut être important pour les biens étrangers qui supporteront à la fois droit de douane, TVA, TIC et DAPS.

Tags : économie