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MAP | Reproduit ici le Mardi 4 Juin 2019 à 17:12

Bulletin de l'écologie de l'Afrique




Dakar, 04,6/2019 (MAP)- Voici le bulletin de l'écologie de l'Afrique pour la journée du mardi 04 juin :.

Sénégal:

Une réunion nationale de partage des résultats de la recherche sur l'évolution du climat ouest-africain sur le moyen et long terme s’ouvre lundi 10 prochain, à Somone, à l’initiative du projet Analyse multidisciplinaire de la mousson africaine 2050 (AMMA-2050).

Selon un communiqué, cette rencontre prévue pour se dérouler jusqu’au 14 juin prochain, vise à "partager avec les décideurs politiques les résultats issus de la recherche sur l’évolution du climat ouest-africain sur le moyen et long terme afin de soutenir la planification de l’adaptation et la résilience de l’agriculture avec des évidences scientifiques".

Le projet Analyse multidisciplinaire de la mousson africaine 2050 (AMMA-2050) regroupe un consortium de 67 scientifiques dans 16 institutions de recherche sénégalaises, africaines et européennes qui travaillent pour améliorer la compréhension de l’évolution du climat en Afrique de l’Ouest d’ici 2050 et permettre une meilleure prise de décisions politiques relatives à l’agriculture et à d’autres enjeux de développement.

Il "vise à générer des connaissances qui minimiseraient les incertitudes sur les projections climatiques d’ici 2030, 2040 et 2050 et leurs incidences sur l’agriculture et les inondations, afin de favoriser une meilleure planification des politiques agricoles et d’aménagement de territoires en Afrique de l’Ouest".

Côte d'Ivoire :

Le ministre de l'Environnement et du Développement durable, Joseph Séka Séka a estimé vendredi que pour parvenir de façon durable à corriger le tableau de l’action de l’homme sur son environnement, il faut une synergie d’action inclusive de toutes les parties prenantes, notamment le gouvernement, les partenaires au développement, le secteur privé, la société civile et les médias.

«L’air est pollué et l’état des lieux de la salubrité du cadre de vie est préoccupant. Les océans deviennent davantage des poubelles de plastiques. La dégradation des forêts s’est accélérée. La sécheresse avance à grands pas. Le climat est déréglé. En somme notre environnement et notre santé sont en péril », a relevé le ministre à l’occasion du lancement de la quinzaine de l’environnement.

Il a annoncé que l’édition 2019 de cette quinzaine s’ouvre mercredi sur le thème, « Ensemble préservons et restaurons notre environnement pour de meilleures conditions de vie ». Joseph Séka Séka a expliqué que cette quinzaine « vise à marquer la célébration de trois journées mondiales, celles de l’environnement, des Océans et la lutte contre la désertification et la sécheresse ».

Gabon :

--Le Réseau des organisations de la société civile pour l'économie verte en Afrique centrale (Roscevac) a organisé, la semaine dernière à Libreville, un atelier d’échanges et de renforcement des capacités sur la gouvernance climatique et le développement durable au Gabon.

Cet atelier a été tenu à la demande de la Commission de l’Environnement, de la protection et de développement durable de l’Assemblée nationale, rapporte la presse locale. 

La finalité de cette renontre, marquée par la présence des parlementaires, organisations de la société civile et l'Association technique internationale des bois tropicaux (ATIBT), association professionnelle du secteur privé, est de mettre l’accent sur le rôle joué par le Parlement dans le renforcement de la riposte internationale aux changements climatiques.

Ont été ainsi abordées les questions d’actualité et d’intérêt qui ont permis de confirmer l’importance des enjeux et défis à relever par les parlementaires, notamment, en matière de suivi et d’évaluation des processus internationaux comme les Objectifs de développement durable (ODD) 2015-2030, l'Accord de Paris, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites), à l'exemple du Kevazingo.



Niger:

Les parlementaires nigériens ont entériné, lundi, l’accord de crédit d’un montant total de 50 millions d’euros (environ 32 milliards de F CFA), signé en avril dernier à Niamey, entre le Niger et l’Agence française de développement (AFD) pour le financement du projet de construction de la centrale hydroélectrique de Barrage de Kandadji.

Ce projet a pour objectif de soutenir le développement économique et l’amélioration du bien-être des populations du Niger, en favorisant l’utilisation des ressources énergétique locales plus spécifiquement.

Il ambitionne également l’augmentation et la sécurisation des capacités de production électrique du pays.
 
Gabon-Télécom 

Le Gabon basculera à la nouvelle numérotation en neuf chiffres de la téléphonie, le 13 juillet prochain, pour anticiper sur une éventuelle saturation du plan de numérotation national actuel, a annoncé le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Lin Mombo. 

Cette annonce a été faite lors d'un conférence de presse conjointe, tenue lundi à Libreville, avec les directeurs généraux de Gabon Télécom et d’Airtel Gabon, les deux opérateurs Télécom du pays.

" Dans la nuit du vendredi 12 juillet au samedi 13 juillet 2019, le Gabon procédera à la migration vers un nouveau plan de numérotation qui passera de nuit à neuf chiffres", a-t-il déclaré.

Ghana-entreprises

Le groupe de services aux collectivités Veolia a annoncé lundi avoir remporté un contrat d'une durée de trois ans auprès de la société minière sud-africaine AngloGold Ashanti pour la maintenance des stations de traitement d'eau de la mine d'Obuasi au Ghana.

Dans le cadre de ce contrat, Veolia Ghana Limited, société détenue à 70% par Veolia Africa et à 30% par West African Surface Solutions Ghana Limited, aura en charge l'exploitation et la maintenance de l'ensemble des stations de traitement d'eau de la mine d'Obuasi au Ghana d'AngloGold Ashanti Ghana, filiale du groupe sud-africain.

Nigeria-télécoms

L'opérateur de téléphonie mobile MTN Nigeria s’est complètement acquitté de son amende de 1,6 milliard de dollars US écopée en 2015 pour n’avoir pas désactivé 5,1 millions de cartes SIM non-identifiées de son réseau conformément à la loi. 

La société télécoms a réglé les 55 milliards de nairas représentant la sixième tranche et le dernier des paiements initiés depuis 2016. 

Il avait en effet fallu six mois de négociations entre le régulateur télécoms et l’opérateur pour aboutir au paiement échelonné de l’amende, mais surtout pour réduire le montant de l’amende qui était d’abord de 5,2 milliards de dollars US, puis 3,9 milliards de dollars US avant d’être réduite à 1,6 milliard de dollars US. 

Togo-notation

L’agence de notation financière, Standard & Poor’s, a attribué au Togo ses toutes premières notes de crédit souveraines à long et à court terme en devises étrangères et en monnaie locale. Le Togo est ainsi crédité des cotes « B/B », avec perspectives stables. 

Des notations limitées par les risques sociopolitiques, le faible revenu par habitant du Togo, ses besoins extérieurs et budgétaires importants et ses antécédents d'endettement en augmentation rapide, a précisé l’agence.


Tanzanie-Energie 

Le ministre tanzanien de l'Energie, Medard Kalemani a demandé au Parlement d’autoriser le budget annuel de son institution qui s’élève à 932 millions de dollars pour l’exercice budgétaire 2019/20, rapporte mardi des médias locaux.

Ces fonds, a expliqué le responsable, serviront en grande partie aux dépenses de fonctionnement et à la mise en place de trois principaux projets énergétiques.

Il s’agit notamment de la construction du barrage de Stiegler Gorge (2.100 MW), la mise en œuvre de la phase 3 du projet d’électrification rurale et la construction de la centrale à gaz de Kinyerezi (150.MW).

Les parlementaires se pencheront sur ces demandes en commission au cours des prochaines semaines.

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Côte d'Ivoire-budget-déficit Les finances publiques ivoiriennes ont réalisé une performance plutôt mitigée au mois de février 2019. En effet, la Côte d'Ivoire a connu un déficit budgétaire de 157,1 milliards FCFA durant ce mois, selon des documents officiels.

Cette contre-performance des finances publiques ivoiriennes est imputable à une progression (+4,5%) plus importante des dépenses totales et prêts nets (497 milliards FCFA) que celle des recettes totales et dons (+4,4%) à un niveau de 339,9 milliards FCFA.

Le renchérissement des recettes totales et dons sur la période est essentiellement en lien avec l'amélioration des recettes fiscales (y compris les recettes affectées et la parafiscalité) de 5,5% induite par le bon niveau de recouvrement des recettes intérieures (+5,0%) et des recettes douanières (+6,3).

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Côte d'Ivoire-banques-PME

Trois grandes banques ont mis en place une ligne de financement de 365 milliards FCFA destinée au financement des PME, a indiqué Félix Anoblé, secrétaire d’État chargé de la promotion des PME, cité par l’Agence ivoirienne de presse.

Ce financement s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’appui au développement des PME dénommée « programme Phoenix » visant à faciliter leur accès aux sources de financement afin d’accroître à terme leur contribution à la création de la richesse nationale.

Félix Anoblé a entrepris une tournée de sensibilisation et d’information nationale sur ces opportunités qui l’a mené ce 25 mai à Adzopé.

Il faut rappeler que 80% du tissu des entreprises formellement constituées en Côte d’Ivoire sont des PME avec une contribution au PIB entre 18% et 20%.

+++++ Kenya-Banques Kenya Commercial Bank (KCB) a annoncé que ses actionnaires ont approuvé son projet d'acquisition de National Bank of Kenya (NBK), une banque de taille moyenne qui souffre d’un manque de liquidités.

La première banque kényane en termes d’actifs avait proposé en avril dernier d’acquérir National Bank of Kenya par le biais d’un échange d’actions, à raison de 10 actions NBK pour une action KCB. 

Kenya Commercial Bank avait précisé, le 16 mai dernier, qu’elle prévoit de finaliser la prise de contrôle de NBK en octobre prochain, indiquant qu’elle devrait gérer la banque en tant que filiale autonome avant d’intégrer ses activités, environ deux ans après l’acquisition.

La finalisation de l’opération nécessite encore le feu vert des autorités de régulation et l’aval des actionnaires de NBK.

L’entité issue de la fusion-acquisition devrait avoir un bilan de 1000 milliards de shillings (9,88 milliards de dollars), d'ici fin 2022. 

L’acquisition de National Bank of Kenya par Kenya Commercial Bank constitue l’une des plus importantes opérations de consolidation dans le secteur bancaire kényan, depuis le plafonnement des taux d’intérêt des prêts commerciaux, décidé par la Banque centrale en 2016. Ce plafonnement a réduit les marges bénéficiaires des banques locales et obligé certaines d’entre elles à rechercher des stratégies de survie.