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AFP | Reproduit ici le Samedi 2 Février 2019 à 02:45

Algérie: un parti de l'opposition va boycotter la présidentielle




Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), un parti de l'opposition algérienne représenté au Parlement, a annoncé vendredi qu'il ne participerait pas à la présidentielle d'avril, affirmant son refus d'un éventuel nouveau mandat du président Abdelaziz Bouteflika.

Dans un communiqué publié à l'issue de son conseil national, le RCD (9 députés au Parlement) a estimé que "les violations fréquentes de la Constitution et la répression continue des libertés enlèvent toute crédibilité" à la prochaine élection présidentielle, fixée au 18 avril.

Le porte-parole de cette formation laïque, le député Yassine Aissiouane, a déclaré que pour son parti, "il n'y aurait pas d'élection mais une désignation d'un président, par conséquent nous refusons cette mascarade".

Au pouvoir depuis 1999, le président Bouteflika, 81 ans et affaibli, est pressé depuis plusieurs mois par son camp --dont le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia-- de briguer un 5e mandat, mais n'a toujours pas fait part de ses intentions, à un mois de la clôture des candidatures.

Les candidats ont jusqu'au 3 mars minuit (23H00 GMT) pour déposer leur dossier de candidature.

Le plus ancien parti d'opposition en Algérie, le Front des forces socialistes (FFS), avait annoncé le 25 janvier qu'il ne présenterait pas de candidat à la prochaine présidentielle et appelé les Algériens à "boycotter activement, massivement et pacifiquement" le scrutin.

Le général à la retraite Ali Ghediri est le premier à s'être déclaré depuis l'annonce officielle de la date du scrutin.

Largement inconnu en Algérie jusqu'à ces dernières semaines et sans passé politique, Ali Ghediri, 64 ans, était responsable des ressources humaines au ministère de la Défense jusqu'à sa retraite en 2015.